Un nouveau diacre permanent pour le diocèse

Samedi 31 octobre 2026, à 15h00, Lazare Preldakaj sera ordonné diacre par Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, en l’église de Notre-Dame Immaculée à Payerne

Originaire du nord de l’Albanie, Lazër Preldakaj, appelé familièrement Lazare, a grandi sous un régime communiste qui interdisait la pratique religieuse. Sa foi, transmise dans la discrétion familiale, l’a accompagné tout au long d’un parcours marqué par les épreuves, les rencontres et la solidarité.

Profondément inspiré par la spiritualité franciscaine, il a poursuivi son cheminement jusqu’en Suisse, où il a obtenu un master en théologie à l’Université de Fribourg en 2021. Aujourd’hui agent pastoral au sein de l’Unité pastorale Saint-Barnabé (paroisses de Payerne et de Granges-près-Marnand) et coordinateur régional de la pastorale jeunesse dans la Broye, il met sa foi au service des communautés et des jeunes.

Époux de Lindita et père de deux enfants, Emanuel et Livia, il sera ordonné diacre permanent par Mgr Charles Morerod le samedi 31 octobre 2026, à 15h, en l’église de Notre-Dame Immaculée à Payerne.

Pour accompagner cette nouvelle étape de sa vie, il a choisi une devise qui résume son engagement : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Lc 22, 27).

Le Service diocésain de la communication

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Communication sur le retour des visites canoniques

Visites canoniques des régions diocésaines : des constats partagés pour avancer ensemble

Au printemps 2026, des visites canoniques ont été menées dans les cinq régions du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Elles portaient principalement sur la gouvernance des régions diocésaines, leur organisation et leurs relations avec les instances diocésaines et administratives. Elles ne constituaient pas une évaluation de l’ensemble des activités pastorales et n’ont donc pas impliqué une consultation générale des agents pastoraux.

Ces visites ont permis de porter un regard extérieur sur les fonctionnements existants, de les confronter aux réalités locales et de recueillir le point de vue des représentantes et représentants de l’évêque (RE). Les situations diffèrent : Neuchâtel bénéficie d’une organisation relativement légère et fluide ; Genève poursuit un travail de reconstruction après plusieurs changements ; Vaud connaît une articulation plus complexe et tendue entre gouvernance pastorale et structures administratives ; Fribourg francophone et Deutschfreiburg sont particulièrement confrontés aux défis du système dual.

Initialement prévue pour la rentrée pastorale, cette communication intervient après plusieurs étapes de restitution et d’échanges. Le rapport global des visiteurs a été présenté en juin, puis les retours détaillés ont été approfondis en septembre avec les responsables régionaux. Ces étapes ont permis de dégager les principaux enseignements communs.

Des réalités différentes, des défis communs

Malgré leurs particularités, les régions partagent des forces : l’engagement et les compétences des personnes ainsi que la solidarité et l’attachement à la mission de l’Église. Les visites font également ressortir des besoins communs : clarifier les responsabilités, mieux définir les priorités, simplifier certains fonctionnements et améliorer la collaboration entre les instances pastorales, administratives et financières.

Quelques pistes pour avancer

Plusieurs propositions formulées dans les régions donnent des exemples concrets de ce qui pourrait être travaillé :

  1. Mieux articuler pastorale, administration et finances. Lorsque les responsabilités pastorales et les moyens financiers relèvent d’instances différentes, les relations et les circuits de décision peuvent se complexifier. Sans remettre en cause le système dual en tant que tel, une piste serait de mieux formaliser les interfaces entre régions diocésaines et structures administratives : responsabilités respectives, espaces de dialogue, modalités de décision et arbitrage en cas de désaccord.
  2. Simplifier certains fonctionnements. Plusieurs régions mentionnent la multiplication des réunions et la charge administrative. Il pourrait être utile d’examiner quelles instances sont indispensables, lesquelles peuvent être regroupées ou allégées et quelles décisions peuvent être prises directement au niveau compétent, sans remonter systématiquement.
  3. Clarifier qui fait quoi et qui décide quoi. Plusieurs régions souhaitent un cadre commun pour la fonction de RE. Un modèle de cahier des charges adaptable aux réalités régionales pourrait préciser le mandat, les responsabilités, les délégations et les modalités d’arbitrage. L’exercice de cette fonction par des laïcs ou des diacres, encore relativement récent, fait évoluer les équilibres historiquement associés à la fonction de vicaire épiscopal. Il importe donc de clarifier les rôles respectifs des laïcs et des clercs, ainsi que les relations entre l’évêque, les RE, les curés, les équipes régionales et les structures administratives. La réflexion pourrait aussi porter sur la place des instances de conseil et de concertation dans la préparation des décisions, afin de mieux distinguer consultation, recherche d’accords et décision.

D’autres pistes ont émergé : améliorer la circulation de l’information, accompagner les responsables, développer la mutualisation entre régions et assurer un meilleur suivi des décisions. L’enjeu sera de choisir les priorités plutôt que de multiplier les dispositifs.

Et maintenant ?

Ces constats constituent une base de travail commune. Les pistes identifiées devront être examinées et priorisées avec les régions, en tenant compte de leurs réalités et des ressources disponibles. Les modalités de mise en œuvre restent à préciser. Le projet sera suivi par Mme Sabrina Penel, déléguée à la communication et transformation.

Dans une dynamique synodale, les visites invitent à poursuivre le dialogue, à apprendre les uns des autres et à faire évoluer les pratiques et les structures lorsque cela est nécessaire, afin de consacrer davantage d’énergie à la mission.

Ces visites sont aussi l’occasion de remercier les représentantes et représentants de l’évêque, leurs équipes de proches collaborateurs et toutes les personnes qui ont contribué à la démarche. Leur engagement s’exerce dans un contexte exigeant, où la clarification des mandats et l’accompagnement des responsables restent essentiels.

Un objectif commun : mieux travailler ensemble pour mieux servir la mission de l’Église.

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Sœur Elisabeth Mettraux, nouvelle représentante de l’évêque pour la vie consacrée

Depuis le 1er septembre 2026, Sœur Elisabeth Mettraux est la nouvelle représentante de l’évêque pour la vie consacrée. Elle succède à Sœur Marie-Emmanuel Minot arrivée au terme de son mandat de cinq ans. Une célébration d’installation suivra, dont la date et le lieu seront communiqués ultérieurement.

Originaire de Neyruz, où elle a grandi au sein d’une fratrie de sept enfants, Sœur Elisabeth a d’abord exercé le métier de cuisinière avant qu’un prêtre ne l’encourage à se former pour travailler en Église. Une orientation qu’elle a embrassée avec joie et qui l’a conduite à œuvrer durant plus de vingt ans au service des paroisses, notamment comme agente pastorale, dans la pastorale des vocations puis comme aumônière en EMS. Rappelée ensuite au service de sa communauté, les Sœurs de la Sainte-Croix de Menzingen, elle en assure aujourd’hui la codirection.

Son parcours est jalonné de missions qu’elle confie avoir parfois accepté avec une certaine hésitation, se demandant si elle serait à la hauteur. Chaque fois pourtant, elle s’y est engagée pleinement. C’est avec ce même esprit de service qu’elle aborde aujourd’hui cette nouvelle responsabilité. Nous lui souhaitons une chaleureuse bienvenue dans cette fonction en tant que responsable des liens entre le diocèse et les communautés religieuses, instituts séculiers, communautés charismatiques, etc. qui y vivent.

Le 1er septembre a également marqué le renouvellement, pour cinq ans, de deux mandats importants au service du diocèse. Romuald Babey poursuit sa mission de représentant de l’évêque pour la région diocésaine neuchâteloise, tandis que Bernard Sonney poursuit celle de vicaire général du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, à un taux de 20 %. Nous les remercions chaleureusement pour le travail accompli au cours de leur précédent mandat, pour leur engagement fidèle au service du diocèse et pour leur disponibilité à poursuivre cette mission.

Enfin, pour la région diocésaine du canton de Vaud, la recherche d’une nouvelle représentante ou d’un nouveau représentant de l’évêque suit son cours.

Le Service diocésain de la communication

 

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Un nouveau diacre en vue du presbytérat

Samedi 24 octobre 2026, à 15h00, Didier Grandjean sera ordonné diacre par Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, dans l’église d’Albeuve (FR).

Originaire de la vallée de l’Intyamon, en Gruyère, Didier Grandjean, 36 ans, a d’abord suivi une formation de paysagiste avant de servir durant huit ans au sein de la Garde suisse pontificale, au Vatican.

Au contact des papes Benoît XVI et François, ainsi que de pèlerins venus du monde entier, il a approfondi sa foi et progressivement discerné sa vocation sacerdotale.

En 2019, il quitte la Garde suisse pour entrer au séminaire diocésain de Givisiez. Sa formation, qui l’a également conduit à Madrid, l’a préparé à cette nouvelle étape de son cheminement. Depuis le 1er septembre 2026, il effectue un stage pastoral dans les paroisses de Gurmels et Morat.

Son ordination diaconale marque une étape importante de son parcours vers le presbytérat, dans un esprit de foi et de service.

Le Service diocésain de la communication


L’ordination diaconale, kesako ?

L’ordination presbytérale (comme prêtre) est toujours précédée d’une ordination diaconale (comme diacre), au plus tôt à six mois d’intervalle. Un diacre peut déjà célébrer certains sacrements (p. ex. baptême, mariage), mais pas encore l’eucharistie. L’ordination diaconale n’est dans ce cas qu’une première étape. En revanche, c’est au cours de celle-ci que l’ordinand promet obéissance à l’évêque et s’engage définitivement dans le célibat.

 

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Prière pour le Saint-Père

La Conférence des évêques suisses (CES) invite les fidèles de Suisse à accompagner tout particulièrement le pape Léon XIV par la prière au cours des prochains jours. Le Saint-Père a subi aujourd’hui une intervention médicale à la suite de la découverte précoce d’un nodule pulmonaire localisé.

Cet appel rejoint les nombreux témoignages de solidarité et les initiatives de prière qui se multiplient à travers le monde en faveur du pape.

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg et président de la Conférence des évêques suisses, déclare à ce sujet :

« Je me trouve à Rome, où j’ai appris en direct l’hospitalisation inattendue du pape, qui a entraîné la suppression immédiate de ses engagements. Cela soulève une vraie inquiétude, bien que le diagnostic puisse ne pas être grave. Que notre réaction immédiate et confiante soit la prière pour lui ! »

Les évêques suisses confient le pape Léon XIV à l’intercession de la Mère de Dieu. Ils invitent les fidèles à porter dans leur prière sa personne et son ministère pétrinien, ainsi que tous les malades, leurs proches et les personnes qui prennent soin d’eux.

Vers la communication de la CES du 13.10.2026

Mot de l’évêque

Octobre est le mois du rosaire. Cette prière est une invitation à méditer la vie de Jésus avec le regard de sa mère et le regard du Père. Ces regards sont évidemment plus profonds que le nôtre et peuvent élever celui-ci.

Or la définition d’octobre comme mois du rosaire nous vient du pape Léon XIII, à commencer par son Encyclique Supremi Apostolatus Officio du 1er septembre 1883 : « Nous désirons que spécialement le mois d’octobre de cette année soit consacré entièrement à la Sainte Reine du Rosaire »1. Il perpétuera par la suite cette décision qui ne concernait initialement que 1883.

Le pape Léon XIV manifeste dans son nom une continuité avec Léon XIII, et on identifie bien la référence à la doctrine sociale de l’Église. L’Encyclique Rerum Novarum de Léon XIII (15 mai 1891) n’est pas un point de départ radical, car l’Église a toujours été attentive aux pauvres, mais elle fonde la « doctrine sociale de l’Église », qui tient compte des conditions liées à la révolution industrielle. Cette encyclique use de termes très clairs : « Ce qui est honteux et inhumain, c’est d’user de l’homme comme d’un vil instrument de lucre, de ne restituer qu’en proportion de la vigueur de ses bras »2.

Il ne s’agit pas là d’une simple analyse des conditions économiques, mais d’un regard jeté à la lumière de l’Évangile : « Ainsi, les fortunés de ce monde sont avertis que les richesses ne les mettent pas à couvert de la douleur, qu’elles ne sont d’aucune utilité pour la vie éternelle, mais plutôt un obstacle, qu’ils doivent trembler devant les menaces insolites que Jésus-Christ profère contre les riches ; qu’enfin il viendra un jour où ils devront rendre à Dieu, leur juge, un compte très rigoureux de l’usage qu’ils auront fait de leur fortune. »3 La méditation de l’Évangile dans le rosaire a aussi un impact sur la doctrine sociale : voir les personnes à la lumière du Christ qui donne sa vie pour eux pour n’est pas compatible avec leur exploitation.

Face à Jésus, « Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements » (Luc 2,51). Le rosaire nous associe à cette méditation. Il ne s’agit pas de la spiritualité d’une Église qui ne se préoccuperait pas d’un monde confié à des forces politiques et économiques. Léon XIII nous montre l’impact social de la méditation de l’Évangile. Et cela donne une couleur propre aux discours chrétiens sur les questions sociales.

+ Charles Morerod OP

1 https://www.vatican.va/content/leo-xiii/fr/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_01091883_supremi-apostolatus-officio.html?utm

2 https://www.vatican.va/content/leo-xiii/fr/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_15051891_rerum-novarum.html?utm

3 Ibid.

Un nouveau diacre permanent pour le diocèse

Dimanche 6 septembre 2026, à 10h00, Rodrigo De Stephanis sera ordonné diacre permanent par Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, en l’église Saint-Martin d’Onex.

Né le 17 avril 1963 à Pratola Peligna (Italie), Rodrigo De Stephanis a grandi dans l’Église avant d’y trouver, adolescent, un espace où s’exprimer, partager ses idées et « refaire le monde ».

Des études de lettres et de théologie à l’Université de Fribourg l’ont ensuite conduit à enseigner la religion au Tessin et à Fribourg, puis à accompagner les jeunes comme aumônier à Genève. Son engagement au sein de deux Unités pastorales genevoises Plateau et Champagne lui a permis de découvrir plus largement la vie paroissiale et a fait naître une question toute simple : comment servir davantage ?

Le diaconat, pour lequel il obtient le soutien de son épouse, Carmen, s’est progressivement imposé comme une réponse. Pour Rodrigo, il ne s’agit pas seulement d’un engagement personnel, mais d’un signe adressé à toute l’Église : « Là où il n’y a pas de service, il n’y a pas d’Église ! »

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Départ du représentant pour la région diocésaine de Vaud

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg prend acte du départ de son représentant pour la région diocésaine de Vaud, M. Michel Racloz. Arrivé en fin de mandat après cinq années exigeantes, Michel Racloz aspire à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Le poste sera renouvelé après le résultat des visites canoniques réalisées dans les régions diocésaines.

Remerciements à Michel Racloz
Michel Racloz a œuvré plus de 30 années au service de l’Église catholique dans le canton de Vaud, successivement comme aumônier, responsable du département solidarités, délégué du vicaire épiscopal, et, depuis le 1er septembre 2021 (pour 5 ans), représentant de l’évêque. Il quitte sa fonction le 31 mai 2026. Mgr Morerod le remercie très chaleureusement pour son engagement constant et loyal et lui adresse ses très sincères vœux pour la suite de son activité professionnelle. Dans l’intervalle, Mgr Jean-Claude Dunand, vicaire général du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, continuera à assurer partiellement le rôle de représentant de l’évêque, aux côtés de Mme Isabela Costa Mouny, adjointe. Une nouvelle nomination interviendra dans les meilleurs délais, après la réception du bilan sur la gouvernance au sein des régions diocésaines (lire plus bas). Un profil et cahier des charges sont en train d’être réalisés, en lien avec l’expérience acquise ces dernières années.

Visites canoniques
Comme annoncé en janvier 2026, à l’approche de la fin de la première période de renouvellement de la gouvernance diocésaine – marquée notamment par la nomination de représentantes et représentants laïcs aux côtés de l’évêque – une relecture collective des cinq dernières années a été réalisée. Pour ce faire, chaque région diocésaine a accueilli une journée de visite canonique, conçue comme un temps de réflexion partagée sur le style de gouvernance actuelle. Le rapport de ces visites sera remis à l’évêque en juin. À partir de ce bilan, la suite de la gouvernance sera affinée. Une communication suivra en temps voulu.

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« Soirée mousse » à l’évêché

Mardi 9 juin, dès 17h30 à l’évêché à Fribourg, Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, inaugure la treizième cuvée de la bière de l’évêque : « L’Épilscopale ». Cette soirée dégustation et vente est ouverte à toutes et tous et une partie des bénéfices sera reversée à un projet caritatif.

Mgr Morerod invite chacune et chacun à venir déguster « L’Épilscopale », une bière blonde qui fait suite à douze autres « bières de l’évêque » produites depuis 2015.

Conçue par une brasserie de Romainmôtier (VD), cette bière verra sa vente profiter à un projet caritatif. En effet, cette vente aidera Caritas Fribourg à maintenir ses offres alors que les demandes sont fortes et que les soutiens financiers s’amenuisent : épiceries Caritas de Fribourg et de Bulle, accompagnement social et désendettement, lutte contre l’isolement. Un geste de solidarité qui prolonge, autour d’un verre partagé, l’engagement de l’Église pour les plus fragiles.

La bière de l’évêque est mise en vente lors de cette soirée par l’évêché via la société Coussicou SA. Elle est ensuite disponible dès le 10 juin à l’évêché (rue de Lausanne 86 à Fribourg).

Le principe de la bière de l’évêque est d’en décliner chaque année une nouvelle cuvée limitée, dont la vente est destinée à des œuvres caritatives.

Le Service diocésain de la communication

Liens :

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Match aux cartes : l’Évêché s’est incliné face au Conseil d’État fribourgeois

Vendredi soir, 22 mai, le Conseil d’État fribourgeois, avec l’appui du Président de la Confédération, M. Guy Parmelin, a vaincu au jass l’Évêché de Fribourg sur le score de 5 à 4.

Bien qu’en ses murs, l’équipe de l’Évêché1, représentée entre autres par l’évêque diocésain, Mgr Morerod et son confrère Mgr Felix Gmür, évêque de Bâle – a dû s’incliner face à l’équipe du Conseil d’État2 – représentée entre autres par M. Guy Parmelin, Président de la Confédération, M. Philippe Demierre, Président du Conseil d’État fribourgeois et ses confrères.

En guise de prix, les membres de l’équipe gagnante ont reçu la bière de l’évêque, « Or et Mousse », cuvée 2025 (dont une part des bénéfices est destinée à des œuvres caritatives – la prochaine cuvée est à découvrir le 9 juin).

Cette rencontre ludique, née en 2014 sur l’initiative de Mgr Charles Morerod, est destinée à commémorer les 400 ans d’une Convention conclue entre le Gouvernement fribourgeois et l’Évêque d’alors. Accord qui a permis l’établissement de ce dernier à Fribourg. Elle est aussi l’occasion de souligner les bonnes relations entre les deux instances civile et religieuse.

Annexe :

Photos

1 Composition de l’équipe de l’Évêché :

  • Mgr Charles Morerod, Évêque de Lausanne, Genève et Fribourg
  • Mgr Felix Gmür, Évêque de Bâle
  • David Chollet, Vice-chancelier
  • Patrick Mayor, Responsable RH / Membre de la curie épiscopale
  • Mme Marie-Claude Ecoffey, Comptable
  • Mme Laure-Christine Grandjean, Chancelière et Responsable de la communication

En cuisine :

  • Jean-Baptiste Henry de Diesbach, Président du conseil d’administration du diocèse
  • Mgr Jean-Claude Dunand, Vicaire général
  • Benoît Badoud, Administrateur

2 Composition de l’équipe de l’État de Fribourg :

  • Guy Parmelin, Président de la Confédération, Chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DFER) 
  • Laurent Bernet, Conseiller spécialisé auprès du Secrétariat général du DFER
  • Philippe Demierre, Président du Conseil d’Etat, Directeur de la santé et des affaires sociales 
  • Jean-François Steiert, Conseiller d’Etat, Directeur du développement territorial, des infrastructures, de la mobilité et de l’environnement 
  • Didier Castella, Conseiller d’Etat, Directeur des institutions, de l’agriculture et des forêts 
  • Mme Danielle Gagnaux-Morel, Chancelière d’Etat

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