Questions fru00e9quentes

Baptême

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?
    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :
  • Venant d'un autre pays, pouvons-nous baptiser notre enfant dans notre pays d'origine ?

    Oui, bien sûr, vous pouvez baptiser votre enfant à l’étranger. En premier lieu, vous devez prendre contact avec le secrétariat de votre paroisse de domicile ou de votre communauté linguistique. On vous guidera dans vos démarches.

  • Nous venons de déménager et aimerions inscrire notre enfant au catéchisme. Comment faire ? Quel coût ?

    Pour inscrire les enfants à des rencontres de catéchèse, adressez-vous au secrétariat ou au bureau de la catéchèse de votre paroisse de domicile (ou encore au service de la catéchèse de votre canton), qui vous donnera tous les renseignements nécessaires. Les rencontres sont gratuites. Néanmoins, il est fréquent de demander une participation aux frais de matériel, sous forme d’une cotisation dont le montant est fixé par la paroisse.

    Pour le canton de Fribourg, les cours de catéchisme sont dispensés dans le cadre scolaire.

  • Peut-on faire baptiser son enfant dans une autre paroisse que celle de son domicile ?

    Oui, cela est possible. Pour ce faire, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse (de résidence) ou de votre communauté linguistique.

  • J'ai besoin de mon extrait du registre des baptêmes. À qui m'adresser ?

    Il faut vous adresser à la paroisse où vous avez été baptisé.e. Si vous ne vous souvenez plus de votre lieu de baptême, adressez-vous à notre chancellerie qui pourra vous aider dans cette recherche (pour autant que vous ayez été baptisé.e dans notre diocèse).

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Que dois-je faire pour faire baptiser mon enfant dans les premières années de sa vie ?
    Les baptêmes des petits enfants (jusqu’à 3 ans env.) étant préparés et célébrés dans les paroisses, adressez-vous au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique en vous adressant au secrétariat. Ils vous donneront tous les renseignements nécessaires.
  • Catéchèse et catéchuménat

  • J'aimerais devenir animateur.trice en catéchèse (catéchiste), à qui dois-je m'adresser ? Faut-il suivre une formation ?

    Faites part de votre intérêt à l’équipe des animateurs.trices en catéchèse (catéchistes) de votre Unité pastorale ou de votre paroisse de domicile. C’est la paroisse qui vous proposera de suivre la formation de base auprès du service catholique de catéchèse cantonal.

  • Mariage

  • Nous souhaitons nous marier à l'Église. Quelle est la procédure ?

    Il est conseillé de s’y prendre au moins un an à l’avance. Nous vous invitions à prendre rendez-vous avec le prêtre de votre paroisse de domicile, pour ouvrir le dossier et les procédures administratives.  Même si vous souhaitez qu’un autre prêtre célèbre votre mariage, c’est lui qui en a la responsabilité. Le prêtre vous informera sur la préparation à suivre. Habituellement, il vous invitera à suivre une session de préparation au mariage, avec d’autres couples, une équipe d’animation. Il vous demandera également de lui fournir les documents nécessaires (notamment : extraits du registre des baptêmes, attestation de confirmation, certificat d’état civil et une copie du certificat de votre mariage civil). Finalement, il faudra prévoir une rencontre avec le prêtre qui célébrera votre mariage pour préparer la liturgie

  • Pour notre mariage, pouvons-nous choisir le prêtre et la paroisse qui nous plaît ?

    Le prêtre de votre paroisse est le premier responsable de la préparation et de la célébration de votre mariage. Vous pouvez cependant choisir un autre prêtre et une autre paroisse pour la célébration de votre mariage, qui seront libres d’accepter ou de refuser selon leur possibilité. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat. On vous guidera dans vos démarches.

  • On me demande un certificat de célibat (état libre). Où puis-je l'obtenir ?

    Un document paroissial d'état libre en vue du mariage (contresigné par l’évêché) ou une attestation d’état libre d’une personne non catholique ou non baptisée ou encore une déclaration d’état libre après un divorce civil seront remplis avec vous par le prêtre de votre paroisse et rejoindront (en principe) le dossier de mariage qui sera transmis à l'évêché pour validation. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat.

  • Abus sexuels

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Malades

  • Un membre de ma famille est très malade. Est-il possible qu'on lui amène la communion à domicile ? À qui dois-je m'adresser ?

    Oui bien sûr. Vous pouvez prendre contact avec le prêtre de la paroisse de domicile de votre parent par le biais de son secrétariat. On fera le nécessaire pour que votre parent reçoive la communion à domicile.

  • Structures d'Église

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Quelle est la différence entre "évêché" et "diocèse" ?

    Au sens le plus courant, l’évêché est le bâtiment abritant la résidence de l’évêque et ses services. C’est dans ce sens que nous comprenons « évêché » . Mais le terme indique aussi la ville où réside l’évêque. Et, au sens strict, l’évêché est le territoire soumis à la juridiction d’un évêque. C’est l’équivalent du mot diocèse, lequel est employé plus généralement.

  • Finances

  • L'évêché reçoit-il l'impôt ecclésiastique ?

    L’évêché, soit le siège du diocèse, ne reçoit pas d’impôts ecclésiastiques. Seules les paroisses du canton de Fribourg perçoivent un impôt ecclésiastique (ce n'est pas le cas dans les cantons de Vaud, Genève et Neuchâtel). L'évêché perçoit en revanche des participations des entités cantonales qui ne suffisent pas à couvrir ses dépenses, ainsi que des dons et subsides divers. Il bénéficie en outre de quelques revenus propres.

  • Où en sont les comptes de l'évêché ?

    Après avoir accumulé d'importants déficits pendant plusieurs années, les comptes de l'évêché sont à présent stabilisés. Mais les réserves ont été consommées et la situation reste très fragile. L'effort doit aujourd'hui être porté sur une recapitalisation durable du bilan.

  • Qui vérifie les comptes de l'évêché ?

    Les comptes sont révisés chaque année par une fiduciaire indépendante, suivant la norme RPC 21. De plus, les comptes requièrent l'approbation d'un conseil de quatre personnes (Conseil diocésain pour les affaires économiques).

  • Le budget de l'évêché est-il en augmentation ?

    Non, il est même en légère diminution sur le moyen terme.

  • Quel est le salaire d'un évêque ?

    Il est égal à celui de tout prêtre du diocèse, indépendamment de leur âge, de leur fonction, de leur expérience, etc.

  • Mariages : nullité

  • Quels motifs peuvent être invoqués contre la validité du mariage ?
    Parmi les motifs (ou raisons, ou griefs, ou chefs de nullité) qui peuvent être invoqués, on peut citer: 
    • l'exclusion formelle (par un ou les deux conjoints) de la fidélité due au conjoint
    • l'exclusion formelle de l'indissolubilité du mariage
    • l'exclusion formelle de la procréation
    • la démence
    • des maladies affectant le psychisme, ou des traumatismes causés par exemple par un viol ou des atteintes à la pudeur
    • l'incapacité foncière d'assumer les obligations essentielles du mariage
    • des conditions qu'on poserait au mariage
    • la tromperie, concernant des questions importantes, pour extorquer le consentement du futur conjoint
    • un mariage précédent, de soi présumé valide
    • le choix du mariage comme le moyen d'obtenir quelque chose qui n'a rien à voir avec lui, comme par exemple la possibilité de régulariser sa situation civile
    • l'absence de liberté provoquée par des pressions graves
    • la conclusion du mariage dans un état second, causé par exemple par l'ivresse ou l'usage de drogue...
  • Combien coûte un procès en nullité ?

    Actuellement, dans notre diocèse, le montant des frais est fixé entre 500 et 1000 CHF (selon les frais réels) pour la première instance, et 200 CHF pour la deuxième. Des arrangements, ou même la gratuité sont offerts aux personnes de situation modeste, sur présentation de leur dernière taxation fiscale. Si le demandeur requiert les services d'un avocat (agréé par l'évêque) pour sa cause, il doit se mettre d'accord avec lui pour le montant de ses honoraires.

  • Combien de temps dure un procès en nullité ?

    Il faut généralement compter entre un et deux ans. La raison de la durée plus ou moins longue tient à divers facteurs: 

    • la promptitude ou la lenteur que mettent les témoins à répondre aux convocations qui leur sont adressées;
    • le fait que des témoins habitent dans des pays étrangers, ce qui réclame l'envoi de "commissions rogatoires", les dépositions des témoins étant alors reçues par l'officialité de leur diocèse, puis renvoyées à l'officialité qui instruit la cause;
    • la nécessité qu'il y a, en certaines causes, d'attendre le rapport d'experts (médecins, psychologues, etc.);
    • le fait enfin que la sentence de l'Officialité diocésaine (1ère instance) doit être examinée par une 2ème instance (interdiocésaine, sise à Fribourg) qui doit se prononcer à son tour. 
    • Une décision de nullité n'est définitive que si les deux instances la reconnaissent. Notons qu'une décision de nullité n'est définitive qu'avec la décision de la 2ème instance.
  • Peut-on (faire) annuler son mariage ?

    Un mariage, même célébré religieusement, peut avoir été vicié soit par un empêchement qu'on ignorait, soit par un grave défaut du consentement de l'un ou des deux partenaires (par exemple en raison d'une immaturité flagrante, de pressions extérieures, d'une maladie mentale, d'une tromperie portant sur des éléments importants pour la vie conjugale ...). 

    Sur la demande qui lui en est faite, l'Église accepte d'examiner une telle situation, et peut déclarer nul le consentement exprimé au moment du mariage. C'est l'officialité qui est chargée de l'enquête jusqu'à sa conclusion. L'official et le vice-official sont également à disposition des prêtres et laïcs qui sont placés parfois devant des cas matrimoniaux difficiles à traiter. 

    On parle quelquefois d'"annulation" de mariage; dans le langage de l'Église, on parle de "dissolution" du mariage, et cela dans deux cas seulement: 

    • celui d'un mariage normalement conclu, mais qui n'a pas été par la suite consommé sexuellement;
    • celui du privilège de la foi (dans la ligne de ce qu'écrit l'apôtre Paul dans I Co 7,15 : deux personnes se sont mariées sans être baptisées; l'une des deux se fait baptiser, et l'autre ne veut dès lors plus vivre avec elle; le baptisé peut obtenir du Saint-Père la possibilité de se remarier).

    Mais la plupart des cas traités par les officialités aboutissent non pas à une dissolution, mais à la reconnaissance du fait que dès le départ le mariage était nul, et c'est pour cela qu'on parle de "déclaration ou de reconnaissance de nullité". Une sentence de nullité ne signifie pas que tout le temps de la vie commune et familiale perd d'un coup sa réalité. Ce qui a été vécu ne peut être aboli après coup comme si cela n'avait jamais existé. Il en va comme d'une maison où l'on a vécu des années, et qui tout à coup se lézarde et n'est plus habitable à cause de vices de construction : ces derniers n'étaient pas apparus tout de suite, mais ils existaient dès le début, même si les effets ne s'en sont manifestés qu'après un certain temps. Bien des choses vécues dans cette maison mal construite gardent leur réalité.

  • Qui peut introduire une demande en nullité de son mariage ?

    Nul ne peut faire une telle demande à la place de l'intéressé. Mais toute personne, même non catholique, a le droit de présenter à l'officialité une demande d'examen de la validité du mariage qu'elle avait contracté, sans cependant pouvoir se prévaloir d'un "droit" à une déclaration de nullité. 

    L'officialité ne prend en considération que les demandes faites par des personnes dont le divorce a été prononcé. On appelle "demandeur", ou "partie demanderesse" le conjoint qui s'adresse à l'officialité; et "défendeur" ou "partie défenderesse" l'autre conjoint. La partie défenderesse doit absolument être informée de la démarche de la partie demanderesse, et l'officialité a l'obligation de prendre contact avec le défendeur.

  • Exorcisme / Délivrance

  • Je souhaite rencontrer un exorciste. À qui m'adresser ?

    Dans des moments difficiles, il vous est conseillé, outre un appui psychologique, de rencontrer le prêtre de votre paroisse, à qui vous pourrez confier votre difficulté.

  • Mon Seigneur ?

  • Comment doit-on s’adresser à l'évêque ?

    Vous pouvez lui dire simplement « bonjour ». Il existe plusieurs formules, évidemment : Monseigneur, Père-Evêque, Excellence, Mon Père, etc. Mais comme le dit saint Matthieu (28, 8-10): Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ.

  • Apostasie

  • Je ne veux plus être membre de l'Eglise catholique. À qui m'adresser ?

    Si vous êtes domicilié-e sur les cantons de Genève, Neuchâtel ou Vaud, il convient de vous adresser au vicariat épiscopal de votre canton. Si vous êtes domicilié-e sur le canton de Fribourg, il convient de vous adresser au président du conseil de paroisse de votre domicile.

  • Enfants placés

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Communication

  • Comment recevoir des nouvelles de l'Église diocésaine ?

    Notre newsletter, nommée « feuille diocésaine », paraît mensuellement. Elle est l’organe de publication officiel du diocèse. Pour s’y abonner, veuillez compléter le formulaire suivant (lien à placer).

  • Données personnelles

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • Archives

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Histoire

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Devenir catholique

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?
    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :
  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Théologie

    Covid

  • Que faire lors de funérailles ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la collation qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Genève :

    Veuillez suivre les directives communiquées par la Cellule diocésaine Covid-19 le 24.09.2021.

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la collation qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Que faire lors de baptêmes ou mariages ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes dans le cadre de l’Eglise ?

    À l’intérieur, sans certificat covid :

    1. le nombre maximum de participants est de 50 personnes.
    2. il est obligatoire de porter un masque facial et de respecter autant que possible la distance requise de 1,5 mètre entre les personnes.
    3. aucune nourriture ou boisson ne peut être consommée (ceci n'inclut pas la Communion).

    (art. 14a al. 2 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021) :

    À l’intérieur, avec certificat covid 2G :

    1. il est obligatoire de porter un masque facial et de respecter autant que possible la distance requise de 1,5 mètre entre les personnes.
    2. tant que la manifestation ne dépasse pas 1000 personnes, il n'y a pas d'autre exigence de mise en œuvre que l'obligation d'élaborer un concept de protection simplifié, qui doit contenir des mesures d'hygiène et de mise en acte de la restriction d'accès.

    (art. 15 al. 1 en relation avec art. 10 al. 3 et l'annexe 1, chiffres 1.2 et 2 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021).

    À l’extérieur, sans certificat covid :

    1. le nombre maximum de participants est de 300 personnes (debout ou assis)
    2. il est interdit de danser.

    (art. 14, al. 1 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021)

    À l’extérieur, avec certificat covid :

    1. tant que la manifestation ne dépasse pas 1000 personnes, il n'y a pas d'autre exigence de mise en œuvre que l'obligation d'élaborer un concept de protection simplifié, qui doit contenir des mesures d'hygiène et de mise en acte de la restriction d'accès.

    (art. 15 al. 1bis Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021)

    Canton de Neuchâtel :

    L’Etat neuchâtelois – plus sévère que la Confédération – exige que dans les événements non soumis au certificat Covid, l'accès reste limité aux deux tiers de la capacité maximum de la salle.

  • Qu’est-ce qui est considéré comme cérémonie religieuse ?
    Est comprise comme cérémonie religieuse toute célébration sacrée dans un édifice religieux (ou transmission de cette même célébration dans un autre lieu), ou à l'extérieur, organisée en lien avec la paroisse, le curé ou la communauté religieuse. Il y est exigé la présence d’une personne pouvant assurer les règles sanitaires. Ex. : messe publique, liturgie de la parole, veillée de prière, cérémonie pénitentielle, célébration œcuménique, adoration, chapelet, … Baptême, mariage, première communion, confirmation et funérailles répondent à des mesures précises traitées de manière séparée dans notre FAQ.
  • Que faire lors des confirmations ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Que faire lors des premières communions ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Comment peut-on réguler le nombre de personnes lors des célébrations ?
    Selon l’affluence à la célébration, il est conseillé d’avoir une équipe à l’entrée de l’église pour compter le nombre de personnes et refermer le portail (sans toutefois le verrouiller !) dès que le quota est atteint . Il est conseillé d’afficher sur le portail un panneau “complet” ainsi que les horaires des messes voisines. Pour les paroisses où les ressources le permettent, il est conseillé de multiplier les messes ou de les retransmettre en direct dans des salles paroissiales où l’on peut aussi donner la communion. Canton de Neuchâtel : L’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.
  • Comment choisir parmi le nombre de personnes admises ?

    Les participants sont acceptés selon leur ordre d’arrivée à l’église. Selon les endroits: l’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Qui fait partie du nombre de personnes admises ?

    Les enfants sont comptés parmi le nombre de personnes admises (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Ne sont pas inclus dans ce chiffre : les prêtres, sacristains, organistes, lecteurs et lectrices, servants et servantes de messe et quiconque participe à la préparation de la liturgie. Dans le cadre de funérailles, le personnel de l'entreprise funéraire ne compte pas dans ce nombre.

  • On ne peut pas contrôler le nombre de personnes qui entrent dans un édifice religieux. Doit-on fermer les églises au public ?

    Non, les églises doivent rester ouvertes. Et, lorsque c’est possible, avec une présence d’accueil. Nous comprenons, selon les ressources des paroisses, que cette présence n’est pas possible partout. Dans les petites églises et chapelles, il en va de la responsabilité individuelle. Il est demandé de poser des affiches qui rappellent les normes sanitaires à l’entrée de tout édifice religieux.

  • Faut-il multiplier le nombre de messes ?

    Oui, dans la mesure des effectifs possibles dans les unités pastorales. Il convient également de multiplier les messes de semaines. Ainsi, il est proposé à ceux qui le peuvent d’assister davantage à des messes de semaine et de prier le dimanche à domicile (pour laisser la place dans les messes dominicales aux personnes dont les horaires de travail ne permettent pas de participer à une messe en semaine). Le dimanche, il est aussi possible que les paroisses organisent des liturgies de distribution de la communion, hors messes.

  • Comment procéder aux rassemblements dans les cimetières ?

    Il est demandé de ne pas être davantage que 30 personnes par rassemblement et de porter le masque si les distances sanitaires ne sont pas possibles. Nous en appelons à la responsabilité individuelle. 

  • Comment faire, durant cette période, si je ne peux pas aller à la messe dominicale (samedi soir ou dimanche) ?

    Comme ce printemps, dans la plupart des paroisses, il n’est plus possible de se rendre à la messe. Là où c’est encore possible mais de manière réduite, essayez d’y aller pendant la semaine afin de laisser les quelques places disponibles le dimanche aux personnes qui ne peuvent s’y rendre durant la semaine. Et unissez-vous aux célébrations, notamment le dimanche, par votre communion de désir, éventuellement en vous unissant à une messe à la radio, télévision ou sur internet. Méditez les textes bibliques de la messe et priez (si possible en famille). Voyez comment multiplier les actes de charité, notamment en pensant aux personnes seules ou malades …