Questions fréquentes

Baptême

  • J'ai besoin de mon extrait du registre des baptêmes. À qui m'adresser ?

    Il faut vous adresser à la paroisse où vous avez été baptisé.e. Si vous ne vous souvenez plus de votre lieu de baptême, adressez-vous à notre chancellerie qui pourra vous aider dans cette recherche (pour autant que vous ayez été baptisé.e dans notre diocèse).

  • Venant d'un autre pays, pouvons-nous baptiser notre enfant dans notre pays d'origine ?

    Oui, bien sûr, vous pouvez baptiser votre enfant à l’étranger. En premier lieu, vous devez prendre contact avec le secrétariat de votre paroisse de domicile ou de votre communauté linguistique. On vous guidera dans vos démarches.

  • Peut-on faire baptiser son enfant dans une autre paroisse que celle de son domicile ?

    Oui, cela est possible. Pour ce faire, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse (de résidence) ou de votre communauté linguistique.

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Que dois-je faire pour faire baptiser mon enfant dans les premières années de sa vie ?

    Les baptêmes des petits enfants (jusqu’à 3 ans env.) étant préparés et célébrés dans les paroisses, adressez-vous au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique en vous adressant au secrétariat. Ils vous donneront tous les renseignements nécessaires.

  • Nous venons de déménager et aimerions inscrire notre enfant au catéchisme. Comment faire ? Quel coût ?

    Pour inscrire les enfants à des rencontres de catéchèse, adressez-vous au secrétariat ou au bureau de la catéchèse de votre paroisse de domicile (ou encore au service de la catéchèse de votre canton), qui vous donnera tous les renseignements nécessaires. Les rencontres sont gratuites. Néanmoins, il est fréquent de demander une participation aux frais de matériel, sous forme d’une cotisation dont le montant est fixé par la paroisse.

    Pour le canton de Fribourg, les cours de catéchisme sont dispensés dans le cadre scolaire.

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Catéchèse et catéchuménat

  • J'aimerais devenir animateur.trice en catéchèse (catéchiste), à qui dois-je m'adresser ? Faut-il suivre une formation ?

    Faites part de votre intérêt à l’équipe des animateurs.trices en catéchèse (catéchistes) de votre Unité pastorale ou de votre paroisse de domicile. C’est la paroisse qui vous proposera de suivre la formation de base auprès du service catholique de catéchèse cantonal.

  • Mariage

  • Pour notre mariage, pouvons-nous choisir le prêtre et la paroisse qui nous plaît ?

    Le prêtre de votre paroisse est le premier responsable de la préparation et de la célébration de votre mariage. Vous pouvez cependant choisir un autre prêtre et une autre paroisse pour la célébration de votre mariage, qui seront libres d’accepter ou de refuser selon leur possibilité. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat. On vous guidera dans vos démarches.

  • On me demande un certificat de célibat (état libre). Où puis-je l'obtenir ?

    Un document paroissial d'état libre en vue du mariage (contresigné par l’évêché) ou une attestation d’état libre d’une personne non catholique ou non baptisée ou encore une déclaration d’état libre après un divorce civil seront remplis avec vous par le prêtre de votre paroisse et rejoindront (en principe) le dossier de mariage qui sera transmis à l'évêché pour validation. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat.

  • Nous souhaitons nous marier à l'Église. Quelle est la procédure ?

    Il est conseillé de s’y prendre au moins un an à l’avance. Nous vous invitions à prendre rendez-vous avec le prêtre de votre paroisse de domicile, pour ouvrir le dossier et les procédures administratives.  Même si vous souhaitez qu’un autre prêtre célèbre votre mariage, c’est lui qui en a la responsabilité. Le prêtre vous informera sur la préparation à suivre. Habituellement, il vous invitera à suivre une session de préparation au mariage, avec d’autres couples, une équipe d’animation. Il vous demandera également de lui fournir les documents nécessaires (notamment : extraits du registre des baptêmes, attestation de confirmation, certificat d’état civil et une copie du certificat de votre mariage civil). Finalement, il faudra prévoir une rencontre avec le prêtre qui célébrera votre mariage pour préparer la liturgie

  • Abus sexuels

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Malades

  • Un membre de ma famille est très malade. Est-il possible qu'on lui amène la communion à domicile ? À qui dois-je m'adresser ?

    Oui bien sûr. Vous pouvez prendre contact avec le prêtre de la paroisse de domicile de votre parent par le biais de son secrétariat. On fera le nécessaire pour que votre parent reçoive la communion à domicile.

  • Structures d'Église

  • Quelle est la différence entre "évêché" et "diocèse" ?

    Au sens le plus courant, l’évêché est le bâtiment abritant la résidence de l’évêque et ses services. C’est dans ce sens que nous comprenons « évêché » . Mais le terme indique aussi la ville où réside l’évêque. Et, au sens strict, l’évêché est le territoire soumis à la juridiction d’un évêque. C’est l’équivalent du mot diocèse, lequel est employé plus généralement.

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Finances

  • Quel est le salaire d'un évêque ?

    Il est égal à celui de tout prêtre du diocèse, indépendamment de leur âge, de leur fonction, de leur expérience, etc.

  • Le budget de l'évêché est-il en augmentation ?

    Non, il est même en légère diminution sur le moyen terme.

  • L'évêché reçoit-il l'impôt ecclésiastique ?

    L’évêché, soit le siège du diocèse, ne reçoit pas d’impôts ecclésiastiques. Seules les paroisses du canton de Fribourg perçoivent un impôt ecclésiastique (ce n'est pas le cas dans les cantons de Vaud, Genève et Neuchâtel). L'évêché perçoit en revanche des participations des entités cantonales qui ne suffisent pas à couvrir ses dépenses, ainsi que des dons et subsides divers. Il bénéficie en outre de quelques revenus propres.

  • Qui vérifie les comptes de l'évêché ?

    Les comptes sont révisés chaque année par une fiduciaire indépendante, suivant la norme RPC 21. De plus, les comptes requièrent l'approbation d'un conseil de quatre personnes (Conseil diocésain pour les affaires économiques).

  • Où en sont les comptes de l'évêché ?

    Après avoir accumulé d'importants déficits pendant plusieurs années, les comptes de l'évêché sont à présent stabilisés. Mais les réserves ont été consommées et la situation reste très fragile. L'effort doit aujourd'hui être porté sur une recapitalisation durable du bilan.

  • Mariages : nullité

  • Combien de temps dure un procès en nullité ?

    Il faut généralement compter entre un et deux ans. La raison de la durée plus ou moins longue tient à divers facteurs: 

    • la promptitude ou la lenteur que mettent les témoins à répondre aux convocations qui leur sont adressées;
    • le fait que des témoins habitent dans des pays étrangers, ce qui réclame l'envoi de "commissions rogatoires", les dépositions des témoins étant alors reçues par l'officialité de leur diocèse, puis renvoyées à l'officialité qui instruit la cause;
    • la nécessité qu'il y a, en certaines causes, d'attendre le rapport d'experts (médecins, psychologues, etc.);
    • le fait enfin que la sentence de l'Officialité diocésaine (1ère instance) doit être examinée par une 2ème instance (interdiocésaine, sise à Fribourg) qui doit se prononcer à son tour. 
    • Une décision de nullité n'est définitive que si les deux instances la reconnaissent. Notons qu'une décision de nullité n'est définitive qu'avec la décision de la 2ème instance.

  • Quels motifs peuvent être invoqués contre la validité du mariage ?

    Parmi les motifs (ou raisons, ou griefs, ou chefs de nullité) qui peuvent être invoqués, on peut citer: 

    • l'exclusion formelle (par un ou les deux conjoints) de la fidélité due au conjoint
    • l'exclusion formelle de l'indissolubilité du mariage
    • l'exclusion formelle de la procréation
    • la démence
    • des maladies affectant le psychisme, ou des traumatismes causés par exemple par un viol ou des atteintes à la pudeur
    • l'incapacité foncière d'assumer les obligations essentielles du mariage
    • des conditions qu'on poserait au mariage
    • la tromperie, concernant des questions importantes, pour extorquer le consentement du futur conjoint
    • un mariage précédent, de soi présumé valide
    • le choix du mariage comme le moyen d'obtenir quelque chose qui n'a rien à voir avec lui, comme par exemple la possibilité de régulariser sa situation civile
    • l'absence de liberté provoquée par des pressions graves
    • la conclusion du mariage dans un état second, causé par exemple par l'ivresse ou l'usage de drogue...

  • Combien coûte un procès en nullité ?

    Actuellement, dans notre diocèse, le montant des frais est fixé entre 500 et 1000 CHF (selon les frais réels) pour la première instance, et 200 CHF pour la deuxième. Des arrangements, ou même la gratuité sont offerts aux personnes de situation modeste, sur présentation de leur dernière taxation fiscale. Si le demandeur requiert les services d'un avocat (agréé par l'évêque) pour sa cause, il doit se mettre d'accord avec lui pour le montant de ses honoraires.

  • Peut-on (faire) annuler son mariage ?

    Un mariage, même célébré religieusement, peut avoir été vicié soit par un empêchement qu'on ignorait, soit par un grave défaut du consentement de l'un ou des deux partenaires (par exemple en raison d'une immaturité flagrante, de pressions extérieures, d'une maladie mentale, d'une tromperie portant sur des éléments importants pour la vie conjugale ...). 

    Sur la demande qui lui en est faite, l'Église accepte d'examiner une telle situation, et peut déclarer nul le consentement exprimé au moment du mariage. C'est l'officialité qui est chargée de l'enquête jusqu'à sa conclusion. L'official et le vice-official sont également à disposition des prêtres et laïcs qui sont placés parfois devant des cas matrimoniaux difficiles à traiter. 

    On parle quelquefois d'"annulation" de mariage; dans le langage de l'Église, on parle de "dissolution" du mariage, et cela dans deux cas seulement: 

    • celui d'un mariage normalement conclu, mais qui n'a pas été par la suite consommé sexuellement;
    • celui du privilège de la foi (dans la ligne de ce qu'écrit l'apôtre Paul dans I Co 7,15 : deux personnes se sont mariées sans être baptisées; l'une des deux se fait baptiser, et l'autre ne veut dès lors plus vivre avec elle; le baptisé peut obtenir du Saint-Père la possibilité de se remarier).

    Mais la plupart des cas traités par les officialités aboutissent non pas à une dissolution, mais à la reconnaissance du fait que dès le départ le mariage était nul, et c'est pour cela qu'on parle de "déclaration ou de reconnaissance de nullité". Une sentence de nullité ne signifie pas que tout le temps de la vie commune et familiale perd d'un coup sa réalité. Ce qui a été vécu ne peut être aboli après coup comme si cela n'avait jamais existé. Il en va comme d'une maison où l'on a vécu des années, et qui tout à coup se lézarde et n'est plus habitable à cause de vices de construction : ces derniers n'étaient pas apparus tout de suite, mais ils existaient dès le début, même si les effets ne s'en sont manifestés qu'après un certain temps. Bien des choses vécues dans cette maison mal construite gardent leur réalité.

  • Qui peut introduire une demande en nullité de son mariage ?

    Nul ne peut faire une telle demande à la place de l'intéressé. Mais toute personne, même non catholique, a le droit de présenter à l'officialité une demande d'examen de la validité du mariage qu'elle avait contracté, sans cependant pouvoir se prévaloir d'un "droit" à une déclaration de nullité. 

    L'officialité ne prend en considération que les demandes faites par des personnes dont le divorce a été prononcé. On appelle "demandeur", ou "partie demanderesse" le conjoint qui s'adresse à l'officialité; et "défendeur" ou "partie défenderesse" l'autre conjoint. La partie défenderesse doit absolument être informée de la démarche de la partie demanderesse, et l'officialité a l'obligation de prendre contact avec le défendeur.

  • Exorcisme / Délivrance

  • Je souhaite rencontrer un exorciste. À qui m'adresser ?

    Dans des moments difficiles, il vous est conseillé, outre un appui psychologique, de rencontrer le prêtre de votre paroisse, à qui vous pourrez confier votre difficulté.

  • Mon Seigneur ?

  • Comment doit-on s’adresser à l'évêque ?

    Vous pouvez lui dire simplement « bonjour ». Il existe plusieurs formules, évidemment : Monseigneur, Père-Evêque, Excellence, Mon Père, etc. Mais comme le dit saint Matthieu (28, 8-10): Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ.

  • Apostasie

  • Je ne veux plus être membre de l'Eglise catholique. À qui m'adresser ?

    Si vous êtes domicilié-e sur les cantons de Genève, Neuchâtel ou Vaud, il convient de vous adresser au vicariat épiscopal de votre canton. Si vous êtes domicilié-e sur le canton de Fribourg, il convient de vous adresser au président du conseil de paroisse de votre domicile.

  • Enfants placés

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Communication

  • Comment recevoir des nouvelles de l'Église diocésaine ?

    Notre newsletter, nommée « feuille diocésaine », paraît mensuellement. Elle est l’organe de publication officiel du diocèse. Pour s’y abonner, veuillez compléter le formulaire suivant (lien à placer).

  • Données personnelles

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • Archives

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Histoire

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Devenir catholique

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Théologie

    Covid

  • Les cérémonies religieuses sont-elles permises ? Si oui à combien de personnes ?

    Dans tous les cantons du diocèse, elles sont actuellement permises mais limitées à 50 personnes (enfants inclus).

  • Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes dans le cadre de l’Eglise ?

    Les messes publiques (manifestations publiques) doivent suivre les normes sanitaires définies au niveau cantonal et précisées ci-dessous. Le nombre de personnes admises varie selon les cantons (cf. Les cérémonies religieuses sont-elles permises ? Si oui à combien de personnes ? et Qui fait partie du nombre de personnes admises ?).

    De manière générale :

    • le port du masque est obligatoire
    • la distance entre les gens doit être de 1,5 m (sauf pour les personnes d’un même ménage)
    • l’hygiène des mains respectée
    • les chants de l’assemblée ou chorales ne sont pas autorisés
    • pas de rassemblements à la sortie
    • le traçage des données des participants (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone mobile / avec la demande de courriel exigée sur Genève) doit être effectué. Ces données doivent être conservées 14 jours, puis détruites et ne peuvent être utilisées que par les autorités sanitaires cantonales. L'envoi aux autorités doit se faire de manière électronique (fichier Excel, etc.)

    Outre les exigences précitées :

    Canton de Vaud 

    Les fidèles doivent rester à leur place durant les célébrations.

    Canton de Genève :

    Chacune des personnes présentes (participants, officiants) dispose d'au moins 4 m2 sur la surface totale au sol disponible permettant de respecter en tout temps la distance de sécurité de 1,5 mètre en posture assise ou debout. Pour la communion, cf. Comment procéder à la communion lors des messes ?.

    Canton de Fribourg :

    Chacune des personnes présentes (participants, officiants) dispose d'au moins 4 m2 sur la surface totale au sol.

  • Qu’est-ce qui est considéré comme cérémonie religieuse ?

    Est comprise comme cérémonie religieuse toute célébration sacrée dans un édifice religieux (ou transmission de cette même célébration dans un autre lieu), organisée en lien avec la paroisse, le curé ou la communauté religieuse. Il y est exigé la présence d’une personne pouvant assurer les règles sanitaires.

    Ex. : messe publique, liturgie de la parole, veillée de prière, cérémonie pénitentielle, célébration œcuménique, adoration, chapelet, …

    Baptême, mariage, première communion, confirmation et funérailles répondent à des mesures précises traitées de manière séparée dans notre FAQ.

  • Que faire lors d’enterrements ?

    Les enterrements ne peuvent pas dépasser le nombre de personnes prescrit au niveau cantonal et sont soumis aux normes sanitaires précisées Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Il convient de ne pas annoncer publiquement la date et l’heure des funérailles (ex : annonce dans les journaux).

    Canton de Vaud :

    Les funérailles ne sont pas soumises à une limite de personnes mais doivent se dérouler dans la stricte intimité de la famille. Cela signifie qu’elles ne sont pas annoncées publiquement, et que la famille décide des personnes présentes, en tenant compte de la grandeur du lieu de culte.

    Cantons de Genève, Neuchâtel et Fribourg :

    Les funérailles accessibles au public peuvent accueillir jusqu’à 50 personnes, en sus des personnes rattachées à l’office religieux ou des entreprises funéraires. Les collations qui suivraient les funérailles sont quant à elles limitées à 5 personnes.

  • Comment procéder à la communion lors des messes ?

    Durant toute la prière eucharistique, il est demandé de recouvrir les hosties, à l’exception de l’hostie que le prêtre tient au moment de la consécration et avec laquelle il sera le seul à communier.

    Avant de distribuer la communion, les ministres de l’Eucharistie se désinfectent les mains de manière ostensible afin de rassurer l’assemblée. Le dialogue « Le Corps du Christ » - « Amen » est prononcé communautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion. Celle-ci suit les normes d’hygiène prescrites. Des adhésifs signalent sur le sol la distance minimale prescrite.

    Il est également proposé que les ministres de l’Eucharistie se déplacent entre les bancs (un banc libre sur deux) pour distribuer la communion sans faire déplacer l’assemblée.

    Pour des raisons sanitaires, nous enjoignons vivement les fidèles à privilégier la communion dans les mains et appelons ici à leur compréhension en ce contexte sanitaire délicat. À certains endroits, il a été proposé que les fidèles qui souhaitent impérativement communier sur la langue se procurent une patène individuelle ou custode (leur curé pourra les renseigner facilement) : l’hostie y est déposée par le prêtre, puis la personne amène la patène à sa bouche (l’hostie arrive ainsi sur la langue sans qu’il y ait contact avec ses mains). À d’autres endroits, il a été proposé de se rendre à la sacristie après l’office pour recevoir l’Eucharistie dans la bouche.

    Canton de Vaud :

    Les fidèles doivent rester assis lors des célébrations.

    Canton de Genève :

    Au moment de la communion, dans le respect des distances, l’officiant ou l’auxiliaire de l’Eucharistie, ainsi que les fidèles doivent porter le masque, et se désinfecter les mains. L’officiant, en gardant les distances, doit donner la communion en laissant tomber l’hostie dans la paume du fidèle sans qu’il y ait contact. des postes de distribution devront être mis à disposition des personnes qui souhaitent recevoir la communion.Au moment de communier, le fidèle doit ôter le masque en détachant uniquement un seul élastique et le remettre de manière à couvrir le nez et la bouche, immédiatement après. Nous vous rappelons que le masque ne doit pas être baissé sous le menton, car le tissu du masque peut être source de contamination. Prévoir des petites coupelles à usage strictement individuel pour les personnes qui ne seraient pas à l’aise pour recevoir le Corps du Christ dans la main. Dans la plupart de nos églises, au vu de la limitation imposée du nombre de participants, il pourrait être plus aisé que les prêtres et les auxiliaires de l’Eucharistie se déplacent entre les bancs sans que les fidèles quittent leur place. Pas de communion dans la bouche.

    Canton de Neuchâtel :

    La communion sera donnée dans les mains pendant la célébration.

  • Qu'en est-il pour les chorales et le chant à l'église?

    Au vu des risques de contamination liée au chant, la pratique de ce dernier est interdite (chorales, chant d’assemblée, ensemble de chanteurs, professionnels ou non). Seul un soliste peut se produire, à bonne distance d’autres personnes (Neuchâtel exige la distance de 5m). Exception faite pour Genève et Vaud où le chant est banni, même pour un seul soliste.

  • Comment peut-on réguler le nombre de personnes lors des célébrations ?

    Selon l’affluence à la célébration, il est conseillé d’avoir une équipe à l’entrée de l’église pour compter le nombre de personnes et refermer le portail (sans toutefois le verrouiller !) dès que le quota est atteint . Il est conseillé d’afficher sur le portail un panneau “complet” ainsi que les horaires des messes voisines. Pour les paroisses où les ressources le permettent, il est conseillé de multiplier les messes ou de les retransmettre en direct dans des salles paroissiales où l’on peut aussi donner la communion.

    Canton de Neuchâtel :

    L’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Quelle est la limite de personnes qui peuvent être présentes dans les manifestations liées à l'Eglise (rencontres pastorales, réunions, etc.) ?

    Toute réunion en présentiel est à éviter, sauf si elle est indispensable. Si elle ne peut pas se dérouler en vidéoconférence, elle ne devrait pas dépasser, en privé, 5 personnes (enfants inclus), avec le port de masque en tout temps et la distance et la désinfection des mains et l’aération de la salle.

    Canton de Fribourg : La limitation des 5 personnes ne s’applique pas aux conseils paroissiaux. Les assemblées paroissiales sont toujours autorisées.

  • Doit-on désinfecter les bancs ?

    Certaines paroisses ont constaté les dégâts causés par la désinfection constante... A Neuchâtel par exemple, contact a été pris avec un connaisseur pour utiliser la meilleure méthode et ne pas abîmer le bois (pour tout renseignement à ce sujet : https://www.cath-ne.ch/communication).

  • On ne peut pas contrôler le nombre de personnes qui entrent dans un édifice religieux. Doit-on fermer les églises au public ?

    Non, les églises doivent rester ouvertes. Et, lorsque c’est possible, avec une présence d’accueil. Nous comprenons, selon les ressources des paroisses, que cette présence n’est pas possible partout. Dans les petites églises et chapelles, il en va de la responsabilité individuelle. Il est demandé de poser des affiches qui rappellent les normes sanitaires à l’entrée de tout édifice religieux.

  • Comment faire, durant cette période, si je ne peux pas aller à la messe dominicale (samedi soir ou dimanche) ?

    Comme ce printemps, dans la plupart des paroisses, il n’est plus possible de se rendre à la messe. Là où c’est encore possible mais de manière réduite, essayez d’y aller pendant la semaine afin de laisser les quelques places disponibles le dimanche aux personnes qui ne peuvent s’y rendre durant la semaine. Et unissez-vous aux célébrations, notamment le dimanche, par votre communion de désir, éventuellement en vous unissant à une messe à la radio, télévision ou sur internet. Méditez les textes bibliques de la messe et priez (si possible en famille). Voyez comment multiplier les actes de charité, notamment en pensant aux personnes seules ou malades …

  • Combien de musiciens sont-ils autorisés lors d'une célébration ?

    Il convient de restreindre au maximum le nombre d'intervenants lors d'une célébration. Si la présence d'un seul chantre est autorisée, celle des instrumentistes ne devrait pas dépasser le nombre de 5 (ce qui permet par ex. la présence d'un quatuor instrumental et d'un orgue), tout en respectant les distances sanitaires.

    Canton de Genève :

    L’utilisation d’instruments à vent est proscrit, hormis l'orgue.

  • Qui fait partie du nombre de personnes admises ?

    Cantons de Fribourg, Genève et Neuchâtel :

    Les enfants sont comptés parmi le nombre de personnes admises (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Ne sont pas inclus dans ce chiffre : les prêtres, sacristains, organistes, lecteurs et lectrices, servants et servantes de messe et quiconque participe à la préparation de la liturgie. Dans le cadre de funérailles, le personnel de l'entreprise funéraire ne compte pas dans ce nombre.

    Canton de Vaud :

    La limite inclut les enfants et les célébrants. Dès lors, nous demandons de limiter la participation des organisateurs au strict minimum.

  • Quel type de masque est accepté ?

    Sont à considérer comme masques faciaux les masques de protection respiratoire, les masques d’hygiène/masques médicaux ainsi que les masques industriels en tissu, capables de protéger suffisamment les tierces personnes. D’après l’Ordonnance COVID, une écharpe ou d’autres tissus génériques ne peuvent pas remplacer le masque.

  • Les fanfares sont-elles envisageables ?

    Non.

  • Peut-on encore aller se confesser ?

    Oui, en respectant les normes sanitaires, dont la distance de 1,5 m. Il est conseillé de peut prendre rendez-vous avec un prêtre.

  • Comment choisir parmi le nombre de personnes admises ?

    Les participants sont acceptés selon leur ordre d’arrivée à l’église. Selon les endroits: l’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Comment dresser une liste de présence des participants à la messe ?

    Les pratiques varient selon les endroits.

    Il peut être demandé aux participants de venir à la messe avec un billet sur lequel sont inscrites leurs coordonnées (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) qu'ils déposent dans une urne. L'équipe d'accueil inscrira le nom des personnes qui auraient oublié de prendre leur billet.

    Stylo et feuille peuvent également être disposés à l'entrée de l'église, mais il convient que les participants se désinfectent les mains avant de s'inscrire.

    Des solutions de traçages reposant sur l'utilisation d'un code QR peuvent être proposées par les paroisses (voir par exemple https://safetracing.infomaniak.com).

    Ces données (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) doivent être conservées 14 jours puis détruites. Elles ne peuvent être utilisés que par les autorités sanitaires, sur demande.

  • Que faire lors de baptêmes ou mariages ?

    Ces célébrations ne peuvent pas dépasser le nombre de personnes prescrit et sont soumises aux normes sanitaires précisées sous Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Canton de Vaud :

    Dans la mesure du possible, il est conseillé de les reporter. Le cas contraire, ils sont soumis à la limite de 5 personnes, célébrant inclus.

    Canton de Genève :

    Les cérémonies de mariage jusqu’à 5 personnes, en sus des personnes rattachées à l’office religieux.

    Canton de Fribourg : 

    Les célébrations religieuses des baptêmes et des mariages jusqu’à 5 personnes, en sus des officiants.

    Canton de Neuchâtel : 

    Idem que Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?.

    Attention, la fête de famille qui suivrait, est soumise à la limitation de 5 personnes.

  • Qu'en est-il des rencontres de catéchèse (catéchisme) ?

    Canton de Vaud :

    Les groupes de catéchèse sont limités à 5 personnes, catéchiste inclus. Il est cependant conseillé de restreindre pendant ce mois les rassemblements de personnes qui peuvent être reportés ou vécus à distance par des moyens techniques.

    Canton de Genève : 

    Nous recommandons la suspension des rencontres de catéchèse en présentiel et de promouvoir des activités à distance. Les activités de catéchèse en présentiel peuvent néanmoins avoir lieu à certaines conditions : seuls les enfants de moins de 12 ans peuvent y participer ; disposer d’un plan de protection qui garantit le respect des mesures sanitaires en vigueur ; sans aucune obligation pour les bénévoles responsables de l’animation.

    Canton de Fribourg : 

    La catéchèse étant dispensée à l'école, elle suit les décisions liées aux établissements scolaires.

    Canton de Neuchâtel : 

    Les rencontres de catéchisme sont annulées jusqu'à nouvel avis. De petits projets peuvent être entrepris à 5 personnes (par ex : 4 enfants + 1 catéchiste).

  • Faut-il multiplier le nombre de messes ?

    Oui, dans la mesure des effectifs possibles dans les unités pastorales. Il convient également de multiplier les messes de semaines. Ainsi, il est proposé à ceux qui le peuvent d’assister davantage à des messes de semaine et de prier le dimanche à domicile (pour laisser la place dans les messes dominicales aux personnes dont les horaires de travail ne permettent pas de participer à une messe en semaine). Le dimanche, il est aussi possible que les paroisses organisent des liturgies de distribution de la communion, hors messes.

  • Y a-t-il des exceptions au port du masque ?

    1. les enfants de moins de 12 ans
    2. les personnes pouvant attester ne pas être à même de porter le masque facial pour des raisons spéciales, notamment médicales
    3. les personnes qui se produisent devant un public […], lorsque le port d’un masque n’est pas possible en raison du type d‘activité. – Dans le contexte des célébrations liturgiques et des fêtes religieuses ce sont les prêtres, diacres, lecteurs et lectrices, soliste accomplissant certains actes propres à la liturgie, ou encore les conférenciers ou les orateurs et oratrices lors d’événements d’Eglise ouverts au public. Dans ces cas de figure, sont à prévoir néanmoins des mesures de protection appropriées.

  • Doit-on tenir les distances sanitaires même en cas de port du masque ?

    Oui.

  • Que faire lors de l’échange du signe de la paix du Christ ?

    Comme il n’est plus possible de se serrer la main, la lever ou un échange de regards ou encore un sourire peut être proposé à ce moment-là.

  • Où puis-je suivre des célébrations en streaming, à la télé, à la radio, sur internet ?

    Des messes célébrées par nos évêques seront retransmises en direct sur notre homepage et chaîne YouTube.

    Autres célébrations proposées dans notre diocèse :

    Canton de Vaud :

    Canton de Genève :

    • La Pastorale des jeunes de Genève (PJGE) vous invite à participer à la prière de Taizé chaque mercredi de 12h30 à 13h par vidéo-conférence. Pour participer, se connecter le mercredi dès 12h15 et jusqu’à 13h15 (parfois plus). Plus d'info
    • Pendant le temps du semi-confinement, le Service de la spiritualité de l’Église catholique romaine vous invite à des séance de méditation guidée en ligne, en libre accès, les jeudis soir de 20h30 à 21h30, avec Lia Antico  Sur Zoom. Plus d’info

    Canton de Fribourg :

    Canton de Neuchâtel :

    • Neuchâtel, Basilique Notre-Dame : messe en direct sur Facebook tous les dimanche à 9h30
    • Neuchâtel : messe en italien tous les dimanches à 10h15
    • La Mission catholique de langue portugaise se retrouve en prière le dimanche à 11h00 sur les réseaux sociaux.

    Et ailleurs :

  • Comment distribuer les feuillets dominicaux ou autres livrets à l'église ?

    Il convient de les mettre à disposition au fond de l’église. Chaque personne doit se désinfecter les mains avant de se servir. Les personnes qui les ont eus en mains doivent les emporter avec elles. Quand cela est possible : inviter les fidèles à l’imprimer au préalable ou à la consulter en ligne. Éventuellement placer un code QR à scanner (menant au feuillet dominicale) à l’entrée de l’église.

  • Peut-on faire deux messes consécutives ?

    Oui, à condition que le lieu de culte soit désinfecté et qu’une aération suffisante puisse avoir lieu entre la sortie et l’entrée à la nouvelle célébration.

  • Que faire si un prêtre ou agent pastoral ne respecte pas les règles en vigueur ?

    Canton de Vaud

    S’adresser à l’employeur.

    Canton de Genève :

    En référer aux instances compétentes (conseils de paroisses, vicariat épiscopal).

    Canton de Fribourg :

    S'adresser au vicariat épiscopal.

    Canton de Neuchâtel :

    S’adresser au vicariat épiscopal ou à l’administratrice.

  • Doit-on vider les bénitiers ?

    Oui, il est demandé de vider les bénitiers. Il peut être également proposé, aux différents accès de l’église, un distributeur automatique d’eau bénite (comme cela se fait pour le gel hydroalcoolique).

  • Que faire si un participant refuse de porter le masque ou de suivre les règles édictées ?

    Nous en appelons à la responsabilité individuelle de la personne qui doit porter un masque.

    Canton de Vaud :

    Une personne sans masque et qui ne satisfait pas aux exceptions légales ne peut pas entrer dans un espace public clos.

    Canton de Genève :

    Les directives en vigueur doivent être respectées.

    Canton de Fribourg :

    Les règlements doivent être suivis comme partout ailleurs.

    Canton de Neuchâtel :

    Il faut rappeler les mesures à la personne et exiger qu’elle les respecte.

  • Dans quelles circonstances doit-on porter le masque ?

    Le port du masque facial est obligatoire sur le territoire national dans tous les espaces clos – installations et établissements – accessibles au public (art. 3b al. 1 Ordonnance COVID-19 situation particulière, modification du 18.10.2020), y compris les églises et les autres établissements religieux, ainsi que dans les espaces extérieurs.

    Dans les espaces qui ne sont pas publics, le port du masque devient obligatoire pour tout rassemblement, séance ou rencontre, y compris sur le lieu de travail pour le canton de Vaud.

  • Comment calculer 4 m2 pour une personne ?

    Il convient que chaque personne (ou groupe de personnes vivant dans un même ménage) soit distant de 2m avec la personne (ou le groupe de personnes vivant dans un même ménage) suivante.

  • Si je ne peux plus aller à la messe, où puis-je recevoir la communion ?

    Veuillez appeler votre paroisse qui vous renseignera.

  • Comment procéder aux rassemblements dans les cimetières ?

    Il est demandé de ne pas être davantage que 5 personnes par rassemblement et de porter le masque si les distances sanitaires ne sont pas possibles. Nous en appelons à la responsabilité individuelle. 

  • Faut-il dresser une liste de présence des participants à toute activité pastorale ou réunion dans le cadre de l’Eglise ?

    Canton de Vaud :

    Oui, pour toutes les activités (réunion de travail, activité pastorale).

    Canton de Genève :

    Oui.

    Canton de Fribourg :

    Oui, le traçage est obligatoire pour les réunions et les rencontres pastorales.

    Canton de Neuchâtel :

    Le traçage est obligatoire dans les réunions de plus de 5 personnes qui ont obtenu une dérogation.

  • Comment faire la collecte lors des messes ?

    Les paniers pour les quêtes restent au fond des églises, ou les paroisses proposent des collectes sur Twint ou autres applications.

  • Doit-on faire du télétravail ?

    Le télétravail a été rendu obligatoire le 13 janvier (cf. communiqué) par le Conseil fédéral, avec cette précision :

    Les employeurs devront mettre en place le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans efforts disproportionnés

  • Je travaille dans une aumônerie (école, hôpital, home, prison, ...), puis-je toujours m'y rendre ?

    Il convient de s’en référer à la politique sanitaire de l’établissement. Mais nous vous conseillons de prendre contact avec leurs responsables pour rappeler des besoins spirituels et envisager au mieux des solutions.

  • J’aimerais partager une intention de prière. À qui m’adresser ?

    Vous êtes invités à déposer vos intentions de prière dans notre page internet qui leur est dédiée.

    Canton de Genève :

    Vous pouvez également déposer vos intentions sur : https://www.eglisecatholique-ge.ch/intentions-de-priere/

  • Que faire lors des premières communions ?

    Il est conseillé, comme cela se pratique déjà à certains endroits, de procéder à une série de célébrations réparties sur différents dimanches, réunissant un petit nombre de premiers communiants (nombre défini en fonction de la grandeur des familles présentes et de l’église à disposition).

    Quant aux dispositions sanitaires, elles sont les mêmes que lors des messes publiques, et ne peuvent pas dépasser le nombre de personnes prescrit : cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

  • J’ai des symptômes ou j’ai côtoyé une personne testée positive au COVID. Où puis-je faire un test en ligne ?

    Canton de Vaud :

    En cas de symptômes ou si vous avez été en contact avec une personne testée positive, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Fribourg :

    Faites le test et restez en isolement. Voir les informations sur la page coronavirus de l’État de Fribourg. 

    Canton de Neuchâtel :

    Si les distances et les mesures sanitaires avaient été respectées lors de la rencontre, il faut attendre d’éventuels symptômes. Si des symptômes se manifestent ou si la rencontre présentait des risques de contamination, faire le test et rester en isolement.

    Canton de Genève :

    Si vous présentez des symptômes :

    • Restez à la maison
    • Effectuez un test de dépistage
    • Si vous êtes positif au test, suivez les consignes du médecin cantonal pour le traçage de vos contacts.

    Pour évaluer votre risque d'être infecté par le coronavirus :

    Faites le test Coronarisk des HUG. :  Coronarisk - Evaluez votre risque | www.hug-ge.ch

    https://www.ge.ch/covid-19-centres-depistage-geneve

    Plus d’info

  • Que faire lors des confirmations ?

    Là où elles peuvent être célébrées, les confirmations doivent éventuellement être scindées en plus petits groupes de manière à respecter la limite de personnes prescrite. On peut procéder à des cérémonies successives, ou à une cérémonie simultanée avec retransmission dans une salle paroissiale, où le ministre se déplace. Ou alors, suivant le nombre de confirmands, on limite la présence de leurs accompagnants.

    Les normes sanitaires sont à respecter, comme pour les messes publiques, et sont donc limitées à un certain nombre de personnes (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?).

  • Je ne me déplace pas ou difficilement, puis-je recevoir la communion à domicile ?

    Veuillez contacter votre paroisse qui vous renseignera.

  • Que faire si un membre de mon équipe pastorale, bureau, etc. est porteur du COVID ?

    Canton de Vaud :

    Si un contact direct a eu lieu, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Genève :

    Suivre les consignes du médecin cantonal.

    Canton de Fribourg :

    Suivez les instructions cantonales.

    Canton de Neuchâtel :

    Si un contact direct a eu lieu, faites le test.

  • Comment procéder au rituel des Cendres ?

    "Ayant dit la prière de bénédiction des cendres et après les avoir aspergées d'eau bénite sans rien dire, le prêtre, s’adressant aux présents, dit une fois pour toutes la formule telle qu’elle se trouve dans le Missel Romain: « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » ou « Souviens-toi que tu es poussière, et que tu retourneras en poussière ». Ensuite le prêtre se lave les mains et met le masque pour se protéger le nez et la bouche, puis il impose les cendres à ceux qui s'approchent de lui ou, si cela est jugé opportun, il s'approche de ceux qui se tiennent debout à leur place. Le prêtre prend les cendres et les laisse tomber sur la tête de chacun, sans rien dire." (NOTE SUR LE MERCREDI DES CENDRES, Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 12 janvier 2021)