Questions fréquentes

Baptême

  • Peut-on faire baptiser son enfant dans une autre paroisse que celle de son domicile ?

    Oui, cela est possible. Pour ce faire, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse (de résidence) ou de votre communauté linguistique.

  • J'ai besoin de mon extrait du registre des baptêmes. À qui m'adresser ?

    Il faut vous adresser à la paroisse où vous avez été baptisé.e. Si vous ne vous souvenez plus de votre lieu de baptême, adressez-vous à notre chancellerie qui pourra vous aider dans cette recherche (pour autant que vous ayez été baptisé.e dans notre diocèse).

  • Que dois-je faire pour faire baptiser mon enfant dans les premières années de sa vie ?

    Les baptêmes des petits enfants (jusqu’à 3 ans env.) étant préparés et célébrés dans les paroisses, adressez-vous au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique en vous adressant au secrétariat. Ils vous donneront tous les renseignements nécessaires.

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Venant d'un autre pays, pouvons-nous baptiser notre enfant dans notre pays d'origine ?

    Oui, bien sûr, vous pouvez baptiser votre enfant à l’étranger. En premier lieu, vous devez prendre contact avec le secrétariat de votre paroisse de domicile ou de votre communauté linguistique. On vous guidera dans vos démarches.

  • Nous venons de déménager et aimerions inscrire notre enfant au catéchisme. Comment faire ? Quel coût ?

    Pour inscrire les enfants à des rencontres de catéchèse, adressez-vous au secrétariat ou au bureau de la catéchèse de votre paroisse de domicile (ou encore au service de la catéchèse de votre canton), qui vous donnera tous les renseignements nécessaires. Les rencontres sont gratuites. Néanmoins, il est fréquent de demander une participation aux frais de matériel, sous forme d’une cotisation dont le montant est fixé par la paroisse.

    Pour le canton de Fribourg, les cours de catéchisme sont dispensés dans le cadre scolaire.

  • Catéchèse et catéchuménat

  • J'aimerais devenir animateur.trice en catéchèse (catéchiste), à qui dois-je m'adresser ? Faut-il suivre une formation ?

    Faites part de votre intérêt à l’équipe des animateurs.trices en catéchèse (catéchistes) de votre Unité pastorale ou de votre paroisse de domicile. C’est la paroisse qui vous proposera de suivre la formation de base auprès du service catholique de catéchèse cantonal.

  • Mariage

  • Nous souhaitons nous marier à l'Église. Quelle est la procédure ?

    Il est conseillé de s’y prendre au moins un an à l’avance. Nous vous invitions à prendre rendez-vous avec le prêtre de votre paroisse de domicile, pour ouvrir le dossier et les procédures administratives.  Même si vous souhaitez qu’un autre prêtre célèbre votre mariage, c’est lui qui en a la responsabilité. Le prêtre vous informera sur la préparation à suivre. Habituellement, il vous invitera à suivre une session de préparation au mariage, avec d’autres couples, une équipe d’animation. Il vous demandera également de lui fournir les documents nécessaires (notamment : extraits du registre des baptêmes, attestation de confirmation, certificat d’état civil et une copie du certificat de votre mariage civil). Finalement, il faudra prévoir une rencontre avec le prêtre qui célébrera votre mariage pour préparer la liturgie

  • Pour notre mariage, pouvons-nous choisir le prêtre et la paroisse qui nous plaît ?

    Le prêtre de votre paroisse est le premier responsable de la préparation et de la célébration de votre mariage. Vous pouvez cependant choisir un autre prêtre et une autre paroisse pour la célébration de votre mariage, qui seront libres d’accepter ou de refuser selon leur possibilité. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat. On vous guidera dans vos démarches.

  • On me demande un certificat de célibat (état libre). Où puis-je l'obtenir ?

    Un document paroissial d'état libre en vue du mariage (contresigné par l’évêché) ou une attestation d’état libre d’une personne non catholique ou non baptisée ou encore une déclaration d’état libre après un divorce civil seront remplis avec vous par le prêtre de votre paroisse et rejoindront (en principe) le dossier de mariage qui sera transmis à l'évêché pour validation. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat.

  • Abus sexuels

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Malades

  • Un membre de ma famille est très malade. Est-il possible qu'on lui amène la communion à domicile ? À qui dois-je m'adresser ?

    Oui bien sûr. Vous pouvez prendre contact avec le prêtre de la paroisse de domicile de votre parent par le biais de son secrétariat. On fera le nécessaire pour que votre parent reçoive la communion à domicile.

  • Structures d'Église

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Quelle est la différence entre "évêché" et "diocèse" ?

    Au sens le plus courant, l’évêché est le bâtiment abritant la résidence de l’évêque et ses services. C’est dans ce sens que nous comprenons « évêché » . Mais le terme indique aussi la ville où réside l’évêque. Et, au sens strict, l’évêché est le territoire soumis à la juridiction d’un évêque. C’est l’équivalent du mot diocèse, lequel est employé plus généralement.

  • Finances

  • Quel est le salaire d'un évêque ?

    Il est égal à celui de tout prêtre du diocèse, indépendamment de leur âge, de leur fonction, de leur expérience, etc.

  • Où en sont les comptes de l'évêché ?

    Après avoir accumulé d'importants déficits pendant plusieurs années, les comptes de l'évêché sont à présent stabilisés. Mais les réserves ont été consommées et la situation reste très fragile. L'effort doit aujourd'hui être porté sur une recapitalisation durable du bilan.

  • L'évêché reçoit-il l'impôt ecclésiastique ?

    L’évêché, soit le siège du diocèse, ne reçoit pas d’impôts ecclésiastiques. Seules les paroisses du canton de Fribourg perçoivent un impôt ecclésiastique (ce n'est pas le cas dans les cantons de Vaud, Genève et Neuchâtel). L'évêché perçoit en revanche des participations des entités cantonales qui ne suffisent pas à couvrir ses dépenses, ainsi que des dons et subsides divers. Il bénéficie en outre de quelques revenus propres.

  • Le budget de l'évêché est-il en augmentation ?

    Non, il est même en légère diminution sur le moyen terme.

  • Qui vérifie les comptes de l'évêché ?

    Les comptes sont révisés chaque année par une fiduciaire indépendante, suivant la norme RPC 21. De plus, les comptes requièrent l'approbation d'un conseil de quatre personnes (Conseil diocésain pour les affaires économiques).

  • Mariages : nullité

  • Quels motifs peuvent être invoqués contre la validité du mariage ?

    Parmi les motifs (ou raisons, ou griefs, ou chefs de nullité) qui peuvent être invoqués, on peut citer: 

    • l'exclusion formelle (par un ou les deux conjoints) de la fidélité due au conjoint
    • l'exclusion formelle de l'indissolubilité du mariage
    • l'exclusion formelle de la procréation
    • la démence
    • des maladies affectant le psychisme, ou des traumatismes causés par exemple par un viol ou des atteintes à la pudeur
    • l'incapacité foncière d'assumer les obligations essentielles du mariage
    • des conditions qu'on poserait au mariage
    • la tromperie, concernant des questions importantes, pour extorquer le consentement du futur conjoint
    • un mariage précédent, de soi présumé valide
    • le choix du mariage comme le moyen d'obtenir quelque chose qui n'a rien à voir avec lui, comme par exemple la possibilité de régulariser sa situation civile
    • l'absence de liberté provoquée par des pressions graves
    • la conclusion du mariage dans un état second, causé par exemple par l'ivresse ou l'usage de drogue...

  • Combien de temps dure un procès en nullité ?

    Il faut généralement compter entre un et deux ans. La raison de la durée plus ou moins longue tient à divers facteurs: 

    • la promptitude ou la lenteur que mettent les témoins à répondre aux convocations qui leur sont adressées;
    • le fait que des témoins habitent dans des pays étrangers, ce qui réclame l'envoi de "commissions rogatoires", les dépositions des témoins étant alors reçues par l'officialité de leur diocèse, puis renvoyées à l'officialité qui instruit la cause;
    • la nécessité qu'il y a, en certaines causes, d'attendre le rapport d'experts (médecins, psychologues, etc.);
    • le fait enfin que la sentence de l'Officialité diocésaine (1ère instance) doit être examinée par une 2ème instance (interdiocésaine, sise à Fribourg) qui doit se prononcer à son tour. 
    • Une décision de nullité n'est définitive que si les deux instances la reconnaissent. Notons qu'une décision de nullité n'est définitive qu'avec la décision de la 2ème instance.

  • Combien coûte un procès en nullité ?

    Actuellement, dans notre diocèse, le montant des frais est fixé entre 500 et 1000 CHF (selon les frais réels) pour la première instance, et 200 CHF pour la deuxième. Des arrangements, ou même la gratuité sont offerts aux personnes de situation modeste, sur présentation de leur dernière taxation fiscale. Si le demandeur requiert les services d'un avocat (agréé par l'évêque) pour sa cause, il doit se mettre d'accord avec lui pour le montant de ses honoraires.

  • Peut-on (faire) annuler son mariage ?

    Un mariage, même célébré religieusement, peut avoir été vicié soit par un empêchement qu'on ignorait, soit par un grave défaut du consentement de l'un ou des deux partenaires (par exemple en raison d'une immaturité flagrante, de pressions extérieures, d'une maladie mentale, d'une tromperie portant sur des éléments importants pour la vie conjugale ...). 

    Sur la demande qui lui en est faite, l'Église accepte d'examiner une telle situation, et peut déclarer nul le consentement exprimé au moment du mariage. C'est l'officialité qui est chargée de l'enquête jusqu'à sa conclusion. L'official et le vice-official sont également à disposition des prêtres et laïcs qui sont placés parfois devant des cas matrimoniaux difficiles à traiter. 

    On parle quelquefois d'"annulation" de mariage; dans le langage de l'Église, on parle de "dissolution" du mariage, et cela dans deux cas seulement: 

    • celui d'un mariage normalement conclu, mais qui n'a pas été par la suite consommé sexuellement;
    • celui du privilège de la foi (dans la ligne de ce qu'écrit l'apôtre Paul dans I Co 7,15 : deux personnes se sont mariées sans être baptisées; l'une des deux se fait baptiser, et l'autre ne veut dès lors plus vivre avec elle; le baptisé peut obtenir du Saint-Père la possibilité de se remarier).

    Mais la plupart des cas traités par les officialités aboutissent non pas à une dissolution, mais à la reconnaissance du fait que dès le départ le mariage était nul, et c'est pour cela qu'on parle de "déclaration ou de reconnaissance de nullité". Une sentence de nullité ne signifie pas que tout le temps de la vie commune et familiale perd d'un coup sa réalité. Ce qui a été vécu ne peut être aboli après coup comme si cela n'avait jamais existé. Il en va comme d'une maison où l'on a vécu des années, et qui tout à coup se lézarde et n'est plus habitable à cause de vices de construction : ces derniers n'étaient pas apparus tout de suite, mais ils existaient dès le début, même si les effets ne s'en sont manifestés qu'après un certain temps. Bien des choses vécues dans cette maison mal construite gardent leur réalité.

  • Qui peut introduire une demande en nullité de son mariage ?

    Nul ne peut faire une telle demande à la place de l'intéressé. Mais toute personne, même non catholique, a le droit de présenter à l'officialité une demande d'examen de la validité du mariage qu'elle avait contracté, sans cependant pouvoir se prévaloir d'un "droit" à une déclaration de nullité. 

    L'officialité ne prend en considération que les demandes faites par des personnes dont le divorce a été prononcé. On appelle "demandeur", ou "partie demanderesse" le conjoint qui s'adresse à l'officialité; et "défendeur" ou "partie défenderesse" l'autre conjoint. La partie défenderesse doit absolument être informée de la démarche de la partie demanderesse, et l'officialité a l'obligation de prendre contact avec le défendeur.

  • Exorcisme / Délivrance

  • Je souhaite rencontrer un exorciste. À qui m'adresser ?

    Dans des moments difficiles, il vous est conseillé, outre un appui psychologique, de rencontrer le prêtre de votre paroisse, à qui vous pourrez confier votre difficulté.

  • Mon Seigneur ?

  • Comment doit-on s’adresser à l'évêque ?

    Vous pouvez lui dire simplement « bonjour ». Il existe plusieurs formules, évidemment : Monseigneur, Père-Evêque, Excellence, Mon Père, etc. Mais comme le dit saint Matthieu (28, 8-10): Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ.

  • Apostasie

  • Je ne veux plus être membre de l'Eglise catholique. À qui m'adresser ?

    Si vous êtes domicilié-e sur les cantons de Genève, Neuchâtel ou Vaud, il convient de vous adresser au vicariat épiscopal de votre canton. Si vous êtes domicilié-e sur le canton de Fribourg, il convient de vous adresser au président du conseil de paroisse de votre domicile.

  • Enfants placés

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Communication

  • Comment recevoir des nouvelles de l'Église diocésaine ?

    Notre newsletter, nommée « feuille diocésaine », paraît mensuellement. Elle est l’organe de publication officiel du diocèse. Pour s’y abonner, veuillez compléter le formulaire suivant (lien à placer).

  • Données personnelles

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • Archives

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Histoire

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Devenir catholique

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Théologie

    Covid

  • Les cérémonies religieuses sont-elles permises à l'extérieur ? Si oui à combien de personnes ?

    Les célébrations religieuses à l'extérieur sont permises, sans port du masque mais si possible avec respect des distances de 1,5 m :

    • avec places assises (la communion est toutefois autorisée), jusqu’à 1000 personnes et au maximum 2/3 de la capacité
    • sans places assises, jusqu’à 500 personnes et au maximum 2/3 de la capacité

     

  • Pouvons-nous remettre à disposition les carnets de chant ?

    Oui.

  • Qu'en est-il pour les chorales et le chant à l'église?

    Les chorales, professionnelles ou non, peuvent à nouveau se produire à l’intérieur comme à l’extérieur.

    • Pour Fribourg et Genève, il n’est plus demandé aux choristes de porter le masque ni de respecter la distance sanitaire de 1,5 m (cf. article 20 et Directives de la CES).
    • Pour Vaud et Neuchâtel, le port du masque par les choristes demeure obligatoire (pour Vaud : cf. Covid-19, FAQ économie, pp. 34-35 / pour Neuchâtel, cf. site).

    Le traçage est exigé pour les chorales qui chantent à l’intérieur (cf. art. 20, lettre d) Le chant de l'assemblée est toujours autorisé avec port du masque.

  • Que faire lors d’enterrements ?

    Les enterrements ne peuvent pas dépasser le nombre de personnes prescrit et sont soumis aux normes sanitaires précisées Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Les collations qui suivraient les funérailles sont quant à elles limitées 30 personnes à l’intérieur et 50 personnes à l’extérieur.

  • Quelle est la limite de personnes qui peuvent être présentes dans les manifestations liées à l'Eglise (rencontres pastorales, réunions, etc.) ?

    Pour tout événement qui n’est pas privé (réunion de travail, y compris les assemblées générales, sortie de servants de messe, rencontre d’équipe pastorale, visite guidée, etc.), le nombre maximal de participants est au maximum :

    • à l’intérieur avec places assises: 1000 personnes (avec port du masque et si possible respect des distances de 1,5 m)
    • à l'intérieur sans places assises: 250 personnes (avec port du masque et si possible respect des distances de 1,5 m)
    • à l’extérieur avec places assises: 1000 personnes (sans port du masque mais si possible respect des distances de 1,5 m)
    • à l’extérieur sans places assises: 500 personnes (sans port du masque mais si possible respect des distances de 1,5 m)

  • Combien de musiciens sont-ils autorisés lors d'une célébration ?

    Il n'y a pas de restriction.

  • Que faire lors de baptêmes ou mariages ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur). Si la fête a lieu dans un établissement accessible au public (p. ex. une salle louée dans un restaurant), le nombre d’invités est limité à 250 à l’intérieur et à 500 à l’extérieur. Les manifestations de danse ne sont pas autorisées dans le cadre des fêtes de mariage (cf. FAQ).

     

  • Doit-on désinfecter les bancs ?

    "Toutes les surfaces de contact doivent être nettoyées régulièrement." (Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID-19 en situation particulière, annexe 1, 2.2)

  • Les cérémonies religieuses sont-elles permises ? Si oui à combien de personnes ?

    Les célébrations religieuses sont permises, pour autant que les gens occupent des places assises (la communion est toutefois autorisée), jusqu’à 1000 personnes et au maximum 2/3 de la capacité :

    • à l’intérieur, avec port du masque et si possible respect des distances de 1,5 m
    • à l’extérieur sans port du masque mais si possible respect des distances de 1,5 m

    Les célébrations religieuses sont permises, sans places assises :

    • à l’intérieur, jusqu’à 250 personnes et au maximum 2/3 de la capacité, avec port du masque et si possible respect des distances de 1,5 m
    • à l’extérieur, jusqu’à 500 personnes et au maximum 2/3 de la capacité, sans port du masque mais si possible respect des distances de 1,5 m

  • Y a-t-il des exceptions au port du masque ?

    1. les enfants de moins de 12 ans
    2. les personnes pouvant attester ne pas être à même de porter le masque facial pour des raisons spéciales, notamment médicales
    3. les personnes qui se produisent devant un public […], lorsque le port d’un masque n’est pas possible en raison du type d‘activité. – Dans le contexte des célébrations liturgiques et des fêtes religieuses ce sont les prêtres, diacres, lecteurs et lectrices, soliste accomplissant certains actes propres à la liturgie, ou encore les conférenciers ou les orateurs et oratrices lors d’événements d’Eglise ouverts au public. Dans ces cas de figure, sont à prévoir néanmoins des mesures de protection appropriées.
    4. Les choristes dans les cantons de Fribourg et Genève.

  • Comment procéder à la communion lors des messes ?

    Durant toute la prière eucharistique, il est demandé de recouvrir les hosties, à l’exception de l’hostie que le prêtre tient au moment de la consécration et avec laquelle il sera le seul à communier.

    Avant de distribuer la communion, les ministres de l’Eucharistie se désinfectent les mains de manière ostensible afin de rassurer l’assemblée. Le dialogue « Le Corps du Christ » - « Amen » est prononcé communautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion. Celle-ci suit les normes d’hygiène prescrites. Des adhésifs signalent sur le sol la distance minimale prescrite.

    Il est également proposé que les ministres de l’Eucharistie se déplacent entre les bancs (un banc libre sur deux) pour distribuer la communion sans faire déplacer l’assemblée.

    Pour des raisons sanitaires, nous enjoignons vivement les fidèles à privilégier la communion dans les mains et appelons ici à leur compréhension en ce contexte sanitaire délicat. À certains endroits, il a été proposé que les fidèles qui souhaitent impérativement communier sur la langue se procurent une patène individuelle ou custode (leur curé pourra les renseigner facilement) : l’hostie y est déposée par le prêtre, puis la personne amène la patène à sa bouche (l’hostie arrive ainsi sur la langue sans qu’il y ait contact avec ses mains). À d’autres endroits, il a été proposé de se rendre à la sacristie après l’office pour recevoir l’Eucharistie dans la bouche.

    Canton de Vaud :

    Les fidèles peuvent à nouveau se déplacer pour accueillir la communion. Mais ils doivent continuer à porter le masque à l’intérieur et respecter dans la mesure du possible la distance de 1, 5 m. Les prêtres et auxiliaires de la communion doivent continuer à donner la communion comme ils l’ont jusqu’à maintenant en période de covid (désinfection des mains, masque, pas de parole et distance adéquate).

    Canton de Genève :

    Au moment de la communion, dans le respect des distances, l’officiant ou l’auxiliaire de l’Eucharistie, ainsi que les fidèles doivent porter le masque, et se désinfecter les mains. L’officiant, en gardant les distances, doit donner la communion en laissant tomber l’hostie dans la paume du fidèle sans qu’il y ait contact. des postes de distribution devront être mis à disposition des personnes qui souhaitent recevoir la communion.Au moment de communier, le fidèle doit ôter le masque en détachant uniquement un seul élastique et le remettre de manière à couvrir le nez et la bouche, immédiatement après. Nous vous rappelons que le masque ne doit pas être baissé sous le menton, car le tissu du masque peut être source de contamination. Prévoir des petites coupelles à usage strictement individuel pour les personnes qui ne seraient pas à l’aise pour recevoir le Corps du Christ dans la main. Dans la plupart de nos églises, au vu de la limitation imposée du nombre de participants, il pourrait être plus aisé que les prêtres et les auxiliaires de l’Eucharistie se déplacent entre les bancs sans que les fidèles quittent leur place. Pas de communion dans la bouche.

    Canton de Neuchâtel :

    La communion sera donnée dans les mains pendant la célébration.

  • Que faire si un prêtre ou agent pastoral ne respecte pas les règles en vigueur ?

    Canton de Vaud

    S’adresser à l’employeur.

    Canton de Genève :

    En référer aux instances compétentes (conseils de paroisses, vicariat épiscopal).

    Canton de Fribourg :

    S'adresser au vicariat épiscopal.

    Canton de Neuchâtel :

    S’adresser au vicariat épiscopal ou à l’administratrice.

  • Doit-on tenir les distances sanitaires même en cas de port du masque ?

    Cela est recommandé mais non obligatoire.

  • Comment calculer 4 m2 pour une personne ?

    Il convient que chaque personne (ou groupe de personnes vivant dans un même ménage) soit distant de 2m avec la personne (ou le groupe de personnes vivant dans un même ménage) suivante.

  • Quel type de masque est accepté ?

    Sont à considérer comme masques faciaux les masques de protection respiratoire, les masques d’hygiène/masques médicaux ainsi que les masques industriels en tissu, capables de protéger suffisamment les tierces personnes. D’après l’Ordonnance COVID, une écharpe ou d’autres tissus génériques ne peuvent pas remplacer le masque.

  • Faut-il dresser une liste de présence des participants à toute activité pastorale ou réunion dans le cadre de l’Eglise ?

    Le traçage n’est plus exigé, sauf pour les chorales qui chantent à l’intérieur (cf. art. 20, lettre d) et sauf pour les événements où la distance requise cesse d’être maintenue durant plus de 15 minutes sans mesures de protection (cf. annexe 1, 1.4). Exception faite à Neuchâtel où le traçage demeure exigé pour toutes les activités à l’intérieur (cf. site).

  • Que faire lors de l’échange du signe de la paix du Christ ?

    Comme il n’est plus possible de se serrer la main, la lever ou un échange de regards ou encore un sourire peut être proposé à ce moment-là.

  • Peut-on faire deux messes consécutives ?

    Oui, à condition que le lieu de culte soit désinfecté et qu’une aération suffisante puisse avoir lieu entre la sortie et l’entrée à la nouvelle célébration.

  • Doit-on vider les bénitiers ?

    Oui, il est demandé de vider les bénitiers. Il peut être également proposé, aux différents accès de l’église, un distributeur automatique d’eau bénite (comme cela se fait pour le gel hydroalcoolique).

  • Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes dans le cadre de l’Eglise ?

    Le nombre de participants aux célébrations religieuses et les normes sanitaires à respecter sont expliqués sous Les cérémonies religieuses sont-elles permises ? Si oui à combien de personnes ? et Les cérémonies religieuses sont-elles permises à l'extérieur ? Si oui à combien de personnes ?

    De manière générale :

    • le port du masque est obligatoire à l'intérieur
    • la distance interpersonnelle de 1.5 m est recommandée (sauf pour les personnes d’un même ménage)

  • Qu’est-ce qui est considéré comme cérémonie religieuse ?

    Est comprise comme cérémonie religieuse toute célébration sacrée dans un édifice religieux (ou transmission de cette même célébration dans un autre lieu), ou à l'extérieur, organisée en lien avec la paroisse, le curé ou la communauté religieuse. Il y est exigé la présence d’une personne pouvant assurer les règles sanitaires. Ex. : messe publique, liturgie de la parole, veillée de prière, cérémonie pénitentielle, célébration œcuménique, adoration, chapelet, … Baptême, mariage, première communion, confirmation et funérailles répondent à des mesures précises traitées de manière séparée dans notre FAQ.

  • Que faire si un participant refuse de porter le masque ou de suivre les règles édictées ?

    Nous en appelons à la responsabilité individuelle de la personne qui doit porter un masque.

    Canton de Vaud :

    Une personne sans masque et qui ne satisfait pas aux exceptions légales ne peut pas entrer dans un espace public clos.

    Canton de Genève :

    Les directives en vigueur doivent être respectées.

    Canton de Fribourg :

    Les règlements doivent être suivis comme partout ailleurs.

    Canton de Neuchâtel :

    Il faut rappeler les mesures à la personne et exiger qu’elle les respecte.

  • Dans quelles circonstances doit-on porter le masque ?

    Le port du masque facial est obligatoire sur le territoire national dans tous les espaces clos – installations et établissements – accessibles au public (art. 3b al. 1 Ordonnance COVID-19 situation particulière, modification du 18.10.2020), y compris les églises et les autres établissements religieux, ainsi que dans les espaces extérieurs. Exception est faite pour certaines personnes (cf. Y a-t-il des exceptions au port du masque ?)

  • Comment distribuer les feuillets dominicaux ou autres livrets à l'église ?

    Il convient de les mettre à disposition au fond de l’église. Chaque personne doit se désinfecter les mains avant de se servir. Les personnes qui les ont eus en mains doivent les emporter avec elles. Quand cela est possible : inviter les fidèles à l’imprimer au préalable ou à la consulter en ligne. Éventuellement placer un code QR à scanner (menant au feuillet dominicale) à l’entrée de l’église.

  • Peut-on encore aller se confesser ?

    Oui, en respectant les normes sanitaires, dont la distance de 1,5 m. Il est conseillé de peut prendre rendez-vous avec un prêtre.

  • Comment faire la collecte lors des messes ?

    Les paniers pour les quêtes restent au fond des églises, ou les paroisses proposent des collectes sur Twint ou autres applications.

  • Comment peut-on réguler le nombre de personnes lors des célébrations ?

    Selon l’affluence à la célébration, il est conseillé d’avoir une équipe à l’entrée de l’église pour compter le nombre de personnes et refermer le portail (sans toutefois le verrouiller !) dès que le quota est atteint . Il est conseillé d’afficher sur le portail un panneau “complet” ainsi que les horaires des messes voisines. Pour les paroisses où les ressources le permettent, il est conseillé de multiplier les messes ou de les retransmettre en direct dans des salles paroissiales où l’on peut aussi donner la communion.

    Canton de Neuchâtel :

    L’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Comment dresser une liste de présence des participants à la messe ?

    Les pratiques varient selon les endroits.

    Il peut être demandé aux participants de venir à la messe avec un billet sur lequel sont inscrites leurs coordonnées (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) qu'ils déposent dans une urne. L'équipe d'accueil inscrira le nom des personnes qui auraient oublié de prendre leur billet.

    Stylo et feuille peuvent également être disposés à l'entrée de l'église, mais il convient que les participants se désinfectent les mains avant de s'inscrire.

    Des solutions de traçages reposant sur l'utilisation d'un code QR peuvent être proposées par les paroisses (voir par exemple https://safetracing.infomaniak.com).

    Ces données (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) doivent être conservées 14 jours puis détruites. Elles ne peuvent être utilisés que par les autorités sanitaires, sur demande.

  • Comment choisir parmi le nombre de personnes admises ?

    Les participants sont acceptés selon leur ordre d’arrivée à l’église. Selon les endroits: l’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Où puis-je suivre des célébrations en streaming, à la télé, à la radio, sur internet ?

    Canton de Vaud :

    Canton de Genève :

    • La Pastorale des jeunes de Genève (PJGE) vous invite à participer à la prière de Taizé chaque mercredi de 12h30 à 13h par vidéo-conférence. Pour participer, se connecter le mercredi dès 12h15 et jusqu’à 13h15 (parfois plus). Plus d'info

    Canton de Fribourg :

    Canton de Neuchâtel :

    • Neuchâtel, Basilique Notre-Dame : messe en direct sur Facebook tous les dimanche à 9h30
    • Neuchâtel : messe en italien tous les dimanches à 10h15
    • La Mission catholique de langue portugaise se retrouve en prière le dimanche à 11h00 sur les réseaux sociaux.

    Et ailleurs :

      

  • Qui fait partie du nombre de personnes admises ?

    Les enfants sont comptés parmi le nombre de personnes admises (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Ne sont pas inclus dans ce chiffre : les prêtres, sacristains, organistes, lecteurs et lectrices, servants et servantes de messe et quiconque participe à la préparation de la liturgie. Dans le cadre de funérailles, le personnel de l'entreprise funéraire ne compte pas dans ce nombre.

  • Qu'en est-il des rencontres de jeunes ?

    Les groupes d’enfants et de jeunes peuvent à nouveau se réunir sans restriction, selon les limites et conditions listées dans  Quelle est la limite de personnes qui peuvent être présentes dans les manifestations liées à l'Eglise (rencontres pastorales, réunions, etc.) ?

  • On ne peut pas contrôler le nombre de personnes qui entrent dans un édifice religieux. Doit-on fermer les églises au public ?

    Non, les églises doivent rester ouvertes. Et, lorsque c’est possible, avec une présence d’accueil. Nous comprenons, selon les ressources des paroisses, que cette présence n’est pas possible partout. Dans les petites églises et chapelles, il en va de la responsabilité individuelle. Il est demandé de poser des affiches qui rappellent les normes sanitaires à l’entrée de tout édifice religieux.

  • Les processions, notamment à la Fête-Dieu, sont-elles permises?

    Elles sont autorisées avec un maximum de 300 personnes. L'obligation de porter des masques et de se tenir à distance doit être respectée et une autorisation correspondante doit être obtenue en cas d'utilisation de l'espace public.

    (Source: Conférence des évêques suisses: Coronavirus (COVID-19) : prochaines étapes vers l’ouverture. Règles à respecter dès le 31.5.2021 pour les célébrations liturgiques et les événements ecclésiaux)

  • Que faire lors des confirmations ?

    Les normes sont similaires à celles appliquées aux messes publiques (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?).

  • Que faire lors des premières communions ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur). Si la fête a lieu dans un établissement accessible au public (p. ex. une salle louée dans un restaurant), le nombre d’invités est limité à 250 à l’intérieur et à 500 à l’extérieur. Les manifestations de danse ne sont pas autorisées dans le cadre des fêtes de mariage (cf. FAQ).

  • Si je ne peux plus aller à la messe, où puis-je recevoir la communion ?

    Veuillez appeler votre paroisse qui vous renseignera.

  • Comment procéder aux rassemblements dans les cimetières ?

    Il est demandé de ne pas être davantage que 30 personnes par rassemblement et de porter le masque si les distances sanitaires ne sont pas possibles. Nous en appelons à la responsabilité individuelle. 

  • Faut-il multiplier le nombre de messes ?

    Oui, dans la mesure des effectifs possibles dans les unités pastorales. Il convient également de multiplier les messes de semaines. Ainsi, il est proposé à ceux qui le peuvent d’assister davantage à des messes de semaine et de prier le dimanche à domicile (pour laisser la place dans les messes dominicales aux personnes dont les horaires de travail ne permettent pas de participer à une messe en semaine). Le dimanche, il est aussi possible que les paroisses organisent des liturgies de distribution de la communion, hors messes.

  • Comment faire, durant cette période, si je ne peux pas aller à la messe dominicale (samedi soir ou dimanche) ?

    Comme ce printemps, dans la plupart des paroisses, il n’est plus possible de se rendre à la messe. Là où c’est encore possible mais de manière réduite, essayez d’y aller pendant la semaine afin de laisser les quelques places disponibles le dimanche aux personnes qui ne peuvent s’y rendre durant la semaine. Et unissez-vous aux célébrations, notamment le dimanche, par votre communion de désir, éventuellement en vous unissant à une messe à la radio, télévision ou sur internet. Méditez les textes bibliques de la messe et priez (si possible en famille). Voyez comment multiplier les actes de charité, notamment en pensant aux personnes seules ou malades …

  • Je ne me déplace pas ou difficilement, puis-je recevoir la communion à domicile ?

    Veuillez contacter votre paroisse qui vous renseignera.

  • J’aimerais partager une intention de prière. À qui m’adresser ?

    Vous êtes invités à déposer vos intentions de prière dans notre page internet qui leur est dédiée.

    Canton de Genève :

    Vous pouvez également déposer vos intentions sur : https://www.eglisecatholique-ge.ch/intentions-de-priere/

  • Je travaille dans une aumônerie (école, hôpital, home, prison, ...), puis-je toujours m'y rendre ?

    Il convient de s’en référer à la politique sanitaire de l’établissement. Mais nous vous conseillons de prendre contact avec leurs responsables pour rappeler des besoins spirituels et envisager au mieux des solutions.

  • Comment donner l’onction des malades aux personnes atteintes du covid-19 ?

    Le prêtre doit suivre les mesures sanitaires en vigueur et les directives des établissements : port du masque, désinfection des mains avant et après l’onction et assurer la distance avant et après l’onction du front et des mains.

  • Puis-je me faire vacciner ?

    Nous rappelons à tout-e agent-e-s pastoral-e ou bénévole dans l'Eglise qui est en contact avec des personnes fragiles ou atteintes du Covid (notamment lors de l’onction des malades) de signaler à qui de droit sa situation afin d’être inséré-e dans la chaîne des vaccinations. Nous savons que cela est déjà le cas pour beaucoup, notamment les aumôniers dans les milieux hospitaliers

  • Qu'en est-il des rencontres de catéchèse (catéchisme) ?

    Canton de Genève, Vaud et Neuchâtel :

    Les groupes d’enfants et de jeunes peuvent à nouveau se réunir sans restriction, selon les limites et conditions listées dans  Quelle est la limite de personnes qui peuvent être présentes dans les manifestations liées à l'Eglise (rencontres pastorales, réunions, etc.) ?

    Canton de Fribourg : 

    La catéchèse étant dispensée à l'école, elle suit les décisions liées aux établissements scolaires.

  • Que faire si un membre de mon équipe pastorale, bureau, etc. est porteur du COVID ?

    Canton de Vaud :

    Si un contact direct a eu lieu, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Genève :

    Suivre les consignes du médecin cantonal.

    Canton de Fribourg :

    Suivez les instructions cantonales.

    Canton de Neuchâtel :

    Si un contact direct a eu lieu, faites le test.

  • J’ai des symptômes ou j’ai côtoyé une personne testée positive au COVID. Où puis-je faire un test en ligne ?

    Canton de Vaud :

    En cas de symptômes ou si vous avez été en contact avec une personne testée positive, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Fribourg :

    Faites le test et restez en isolement. Voir les informations sur la page coronavirus de l’État de Fribourg. 

    Canton de Neuchâtel :

    Si les distances et les mesures sanitaires avaient été respectées lors de la rencontre, il faut attendre d’éventuels symptômes. Si des symptômes se manifestent ou si la rencontre présentait des risques de contamination, faire le test et rester en isolement.

    Canton de Genève :

    Si vous présentez des symptômes :

    • Restez à la maison
    • Effectuez un test de dépistage
    • Si vous êtes positif au test, suivez les consignes du médecin cantonal pour le traçage de vos contacts.

    Pour évaluer votre risque d'être infecté par le coronavirus :

    Faites le test Coronarisk des HUG. :  Coronarisk - Evaluez votre risque | www.hug-ge.ch

    https://www.ge.ch/covid-19-centres-depistage-geneve

    Plus d’info

  • Est-ce possible de faire des retraites pour la première communion ou de la confirmation ?

    Les colonies sont de nouveau autorisées avec la possibilité de passer la nuit.