Questions fréquentes

Baptême

  • Peut-on faire baptiser son enfant dans une autre paroisse que celle de son domicile ?

    Oui, cela est possible. Pour ce faire, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse (de résidence) ou de votre communauté linguistique.

  • J'ai besoin de mon extrait du registre des baptêmes. À qui m'adresser ?

    Il faut vous adresser à la paroisse où vous avez été baptisé.e. Si vous ne vous souvenez plus de votre lieu de baptême, adressez-vous à notre chancellerie qui pourra vous aider dans cette recherche (pour autant que vous ayez été baptisé.e dans notre diocèse).

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Que dois-je faire pour faire baptiser mon enfant dans les premières années de sa vie ?

    Les baptêmes des petits enfants (jusqu’à 3 ans env.) étant préparés et célébrés dans les paroisses, adressez-vous au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique en vous adressant au secrétariat. Ils vous donneront tous les renseignements nécessaires.

  • Nous venons de déménager et aimerions inscrire notre enfant au catéchisme. Comment faire ? Quel coût ?

    Pour inscrire les enfants à des rencontres de catéchèse, adressez-vous au secrétariat ou au bureau de la catéchèse de votre paroisse de domicile (ou encore au service de la catéchèse de votre canton), qui vous donnera tous les renseignements nécessaires. Les rencontres sont gratuites. Néanmoins, il est fréquent de demander une participation aux frais de matériel, sous forme d’une cotisation dont le montant est fixé par la paroisse.

    Pour le canton de Fribourg, les cours de catéchisme sont dispensés dans le cadre scolaire.

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Venant d'un autre pays, pouvons-nous baptiser notre enfant dans notre pays d'origine ?

    Oui, bien sûr, vous pouvez baptiser votre enfant à l’étranger. En premier lieu, vous devez prendre contact avec le secrétariat de votre paroisse de domicile ou de votre communauté linguistique. On vous guidera dans vos démarches.

  • Catéchèse et catéchuménat

  • J'aimerais devenir animateur.trice en catéchèse (catéchiste), à qui dois-je m'adresser ? Faut-il suivre une formation ?

    Faites part de votre intérêt à l’équipe des animateurs.trices en catéchèse (catéchistes) de votre Unité pastorale ou de votre paroisse de domicile. C’est la paroisse qui vous proposera de suivre la formation de base auprès du service catholique de catéchèse cantonal.

  • Mariage

  • Nous souhaitons nous marier à l'Église. Quelle est la procédure ?

    Il est conseillé de s’y prendre au moins un an à l’avance. Nous vous invitions à prendre rendez-vous avec le prêtre de votre paroisse de domicile, pour ouvrir le dossier et les procédures administratives.  Même si vous souhaitez qu’un autre prêtre célèbre votre mariage, c’est lui qui en a la responsabilité. Le prêtre vous informera sur la préparation à suivre. Habituellement, il vous invitera à suivre une session de préparation au mariage, avec d’autres couples, une équipe d’animation. Il vous demandera également de lui fournir les documents nécessaires (notamment : extraits du registre des baptêmes, attestation de confirmation, certificat d’état civil et une copie du certificat de votre mariage civil). Finalement, il faudra prévoir une rencontre avec le prêtre qui célébrera votre mariage pour préparer la liturgie

  • Pour notre mariage, pouvons-nous choisir le prêtre et la paroisse qui nous plaît ?

    Le prêtre de votre paroisse est le premier responsable de la préparation et de la célébration de votre mariage. Vous pouvez cependant choisir un autre prêtre et une autre paroisse pour la célébration de votre mariage, qui seront libres d’accepter ou de refuser selon leur possibilité. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat. On vous guidera dans vos démarches.

  • On me demande un certificat de célibat (état libre). Où puis-je l'obtenir ?

    Un document paroissial d'état libre en vue du mariage (contresigné par l’évêché) ou une attestation d’état libre d’une personne non catholique ou non baptisée ou encore une déclaration d’état libre après un divorce civil seront remplis avec vous par le prêtre de votre paroisse et rejoindront (en principe) le dossier de mariage qui sera transmis à l'évêché pour validation. Nous vous invitons donc à prendre contact avec le prêtre de votre paroisse de domicile par le biais de son secrétariat.

  • Abus sexuels

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Malades

  • Un membre de ma famille est très malade. Est-il possible qu'on lui amène la communion à domicile ? À qui dois-je m'adresser ?

    Oui bien sûr. Vous pouvez prendre contact avec le prêtre de la paroisse de domicile de votre parent par le biais de son secrétariat. On fera le nécessaire pour que votre parent reçoive la communion à domicile.

  • Structures d'Église

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Quelle est la différence entre "évêché" et "diocèse" ?

    Au sens le plus courant, l’évêché est le bâtiment abritant la résidence de l’évêque et ses services. C’est dans ce sens que nous comprenons « évêché » . Mais le terme indique aussi la ville où réside l’évêque. Et, au sens strict, l’évêché est le territoire soumis à la juridiction d’un évêque. C’est l’équivalent du mot diocèse, lequel est employé plus généralement.

  • Finances

  • Quel est le salaire d'un évêque ?

    Il est égal à celui de tout prêtre du diocèse, indépendamment de leur âge, de leur fonction, de leur expérience, etc.

  • L'évêché reçoit-il l'impôt ecclésiastique ?

    L’évêché, soit le siège du diocèse, ne reçoit pas d’impôts ecclésiastiques. Seules les paroisses du canton de Fribourg perçoivent un impôt ecclésiastique (ce n'est pas le cas dans les cantons de Vaud, Genève et Neuchâtel). L'évêché perçoit en revanche des participations des entités cantonales qui ne suffisent pas à couvrir ses dépenses, ainsi que des dons et subsides divers. Il bénéficie en outre de quelques revenus propres.

  • Où en sont les comptes de l'évêché ?

    Après avoir accumulé d'importants déficits pendant plusieurs années, les comptes de l'évêché sont à présent stabilisés. Mais les réserves ont été consommées et la situation reste très fragile. L'effort doit aujourd'hui être porté sur une recapitalisation durable du bilan.

  • Le budget de l'évêché est-il en augmentation ?

    Non, il est même en légère diminution sur le moyen terme.

  • Qui vérifie les comptes de l'évêché ?

    Les comptes sont révisés chaque année par une fiduciaire indépendante, suivant la norme RPC 21. De plus, les comptes requièrent l'approbation d'un conseil de quatre personnes (Conseil diocésain pour les affaires économiques).

  • Mariages : nullité

  • Quels motifs peuvent être invoqués contre la validité du mariage ?

    Parmi les motifs (ou raisons, ou griefs, ou chefs de nullité) qui peuvent être invoqués, on peut citer: 

    • l'exclusion formelle (par un ou les deux conjoints) de la fidélité due au conjoint
    • l'exclusion formelle de l'indissolubilité du mariage
    • l'exclusion formelle de la procréation
    • la démence
    • des maladies affectant le psychisme, ou des traumatismes causés par exemple par un viol ou des atteintes à la pudeur
    • l'incapacité foncière d'assumer les obligations essentielles du mariage
    • des conditions qu'on poserait au mariage
    • la tromperie, concernant des questions importantes, pour extorquer le consentement du futur conjoint
    • un mariage précédent, de soi présumé valide
    • le choix du mariage comme le moyen d'obtenir quelque chose qui n'a rien à voir avec lui, comme par exemple la possibilité de régulariser sa situation civile
    • l'absence de liberté provoquée par des pressions graves
    • la conclusion du mariage dans un état second, causé par exemple par l'ivresse ou l'usage de drogue...

  • Combien de temps dure un procès en nullité ?

    Il faut généralement compter entre un et deux ans. La raison de la durée plus ou moins longue tient à divers facteurs: 

    • la promptitude ou la lenteur que mettent les témoins à répondre aux convocations qui leur sont adressées;
    • le fait que des témoins habitent dans des pays étrangers, ce qui réclame l'envoi de "commissions rogatoires", les dépositions des témoins étant alors reçues par l'officialité de leur diocèse, puis renvoyées à l'officialité qui instruit la cause;
    • la nécessité qu'il y a, en certaines causes, d'attendre le rapport d'experts (médecins, psychologues, etc.);
    • le fait enfin que la sentence de l'Officialité diocésaine (1ère instance) doit être examinée par une 2ème instance (interdiocésaine, sise à Fribourg) qui doit se prononcer à son tour. 
    • Une décision de nullité n'est définitive que si les deux instances la reconnaissent. Notons qu'une décision de nullité n'est définitive qu'avec la décision de la 2ème instance.

  • Combien coûte un procès en nullité ?

    Actuellement, dans notre diocèse, le montant des frais est fixé entre 500 et 1000 CHF (selon les frais réels) pour la première instance, et 200 CHF pour la deuxième. Des arrangements, ou même la gratuité sont offerts aux personnes de situation modeste, sur présentation de leur dernière taxation fiscale. Si le demandeur requiert les services d'un avocat (agréé par l'évêque) pour sa cause, il doit se mettre d'accord avec lui pour le montant de ses honoraires.

  • Peut-on (faire) annuler son mariage ?

    Un mariage, même célébré religieusement, peut avoir été vicié soit par un empêchement qu'on ignorait, soit par un grave défaut du consentement de l'un ou des deux partenaires (par exemple en raison d'une immaturité flagrante, de pressions extérieures, d'une maladie mentale, d'une tromperie portant sur des éléments importants pour la vie conjugale ...). 

    Sur la demande qui lui en est faite, l'Église accepte d'examiner une telle situation, et peut déclarer nul le consentement exprimé au moment du mariage. C'est l'officialité qui est chargée de l'enquête jusqu'à sa conclusion. L'official et le vice-official sont également à disposition des prêtres et laïcs qui sont placés parfois devant des cas matrimoniaux difficiles à traiter. 

    On parle quelquefois d'"annulation" de mariage; dans le langage de l'Église, on parle de "dissolution" du mariage, et cela dans deux cas seulement: 

    • celui d'un mariage normalement conclu, mais qui n'a pas été par la suite consommé sexuellement;
    • celui du privilège de la foi (dans la ligne de ce qu'écrit l'apôtre Paul dans I Co 7,15 : deux personnes se sont mariées sans être baptisées; l'une des deux se fait baptiser, et l'autre ne veut dès lors plus vivre avec elle; le baptisé peut obtenir du Saint-Père la possibilité de se remarier).

    Mais la plupart des cas traités par les officialités aboutissent non pas à une dissolution, mais à la reconnaissance du fait que dès le départ le mariage était nul, et c'est pour cela qu'on parle de "déclaration ou de reconnaissance de nullité". Une sentence de nullité ne signifie pas que tout le temps de la vie commune et familiale perd d'un coup sa réalité. Ce qui a été vécu ne peut être aboli après coup comme si cela n'avait jamais existé. Il en va comme d'une maison où l'on a vécu des années, et qui tout à coup se lézarde et n'est plus habitable à cause de vices de construction : ces derniers n'étaient pas apparus tout de suite, mais ils existaient dès le début, même si les effets ne s'en sont manifestés qu'après un certain temps. Bien des choses vécues dans cette maison mal construite gardent leur réalité.

  • Qui peut introduire une demande en nullité de son mariage ?

    Nul ne peut faire une telle demande à la place de l'intéressé. Mais toute personne, même non catholique, a le droit de présenter à l'officialité une demande d'examen de la validité du mariage qu'elle avait contracté, sans cependant pouvoir se prévaloir d'un "droit" à une déclaration de nullité. 

    L'officialité ne prend en considération que les demandes faites par des personnes dont le divorce a été prononcé. On appelle "demandeur", ou "partie demanderesse" le conjoint qui s'adresse à l'officialité; et "défendeur" ou "partie défenderesse" l'autre conjoint. La partie défenderesse doit absolument être informée de la démarche de la partie demanderesse, et l'officialité a l'obligation de prendre contact avec le défendeur.

  • Exorcisme / Délivrance

  • Je souhaite rencontrer un exorciste. À qui m'adresser ?

    Dans des moments difficiles, il vous est conseillé, outre un appui psychologique, de rencontrer le prêtre de votre paroisse, à qui vous pourrez confier votre difficulté.

  • Mon Seigneur ?

  • Comment doit-on s’adresser à l'évêque ?

    Vous pouvez lui dire simplement « bonjour ». Il existe plusieurs formules, évidemment : Monseigneur, Père-Evêque, Excellence, Mon Père, etc. Mais comme le dit saint Matthieu (28, 8-10): Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ.

  • Apostasie

  • Je ne veux plus être membre de l'Eglise catholique. À qui m'adresser ?

    Si vous êtes domicilié-e sur les cantons de Genève, Neuchâtel ou Vaud, il convient de vous adresser au vicariat épiscopal de votre canton. Si vous êtes domicilié-e sur le canton de Fribourg, il convient de vous adresser au président du conseil de paroisse de votre domicile.

  • Enfants placés

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Communication

  • Comment recevoir des nouvelles de l'Église diocésaine ?

    Notre newsletter, nommée « feuille diocésaine », paraît mensuellement. Elle est l’organe de publication officiel du diocèse. Pour s’y abonner, veuillez compléter le formulaire suivant (lien à placer).

  • Données personnelles

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • Archives

  • Que fait l'évêché de mes données personnelles ?

    Le respect de la confidentialité de vos données personnelles est garanti.  En aucun cas, nous ne les partageons ou échangeons avec des tiers.

  • En tant que victime d'abus sexuels / enfant placé dans une institution catholique, je souhaite retrouver mon dossier. Qui peut me le fournir ?

    Il faut savoir que la très grande majorité des communautés religieuses, dont relevaient à l’époque les foyers et autres institutions catholiques, ne dépendent pas de l’évêque et possèdent leurs propres archives. C’est pourquoi les archives diocésaines ne disposent d’aucun dossier de personnes placées ni d’échange de courrier à leur sujet. Si dossiers il y a, ils ont été conservés dans les archives des congrégations.

    Nous conseillons aux victimes de mesures coercitives de contacter en premier lieu le point de contact de leur canton respectif (Centre de consultation LAVI - Loi fédérale d'Aide aux Victimes d'Infractions - ou autre organismes, listés sous: http://www.fszm.ch/pdf/Adressen_Anlaufstellen.pdf). Nous suggérons aux victimes de s’adresser ensuite directement à la congrégation religieuse dont dépendait l’institution où elles ont été placées. Nous demeurons à disposition pour transmettre les coordonnées de ces congrégations et restons disponibles pour toute rencontre avec les victimes.

  • Histoire

  • Pourquoi le diocèse se dit de "Lausanne, Genève et Fribourg" ?

    Notre diocèse est officiellement nommé « diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg » pour des raisons historiques. Car dans chacune de ces villes, un évêque y a résidé. En réalité, notre diocèse comprend les cantons de Fribourg, Genève, Neuchâtel et Vaud, à l’exception du Chablais qui est du ressort du diocèse de Sion.

  • Devenir catholique

  • Mon enfant a plus de 7 ans, nous aimerions le faire baptiser. Doit-il faire une préparation spéciale ?

    Le baptême pour les enfants en âge de scolarité, comme pour les adolescents et adultes, relève de l’évêque. Les enfants vivent un parcours catéchétique en plusieurs étapes (c’est le chemin catéchuménal) et sont présentés à l’évêque en vue de l’Appel décisif au sacrement du baptême. Pour commencer un parcours, adressez-vous au secrétariat ou au prêtre de votre paroisse ou de votre communauté linguistique.

  • Je veux devenir catholique. À qui m'adresser ?

    Pour entreprendre cette démarche dans notre diocèse, il convient de contacter le service de catéchuménat de votre canton :

  • Théologie

    Covid

  • Dans les célébrations sans certificat covid, qui fait partie des 50 personnes admises ?

    « Le nombre maximal de personnes autorisées, qu’il s’agisse de visiteurs ou de participants, s’élève à 50. » Sont compris tous les enfants et les intervenants (prêtre, sacristain, servant de messe, organiste, etc.).

    (Cf. art. 14a , al. 2, Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID_19 en situation particulière, 08.09.21)

  • Assistera-t-on à des célébrations avec certificat covid ou à des célébrations sans certificat covid ?

    Les deux options doivent être présentes dans chaque Unité pastorale. Les paroisses doivent indiquer dans leur bulletin, dans la presse (page horaire des messes), sur theodia, etc. les célébrations qui sont accessibles avec un certificat et celles qui ne le sont pas.

  • Que faire si un-e participant-e refuse de montrer son certificat/pièce d’identité?

    La personne en charge des contrôles se doit de refuser l’accès, en proposant l’une ou l’autre célébration où les entrées sont libres (mais limitées à 50 personnes).

  • À qui revient la responsabilité d’assurer le contrôle du certificat covid ?

    La responsabilité revient à l’organisateur de l’événement (dicastère, service, etc.). Pour les célébrations, la responsabilité incombe à la paroisse. Les bénévoles, les familles ou les pompes funèbres peuvent aider au contrôle.

  • Quelles normes sont à respecter s’il s’agit d’un événement avec certificat covid ?

    Le port du masque, ainsi que l'obligation du contrôle des certificats covid et de l’obligation d'élaborer et de mettre en œuvre un concept de protection (l’hygiène, notamment la mise à disposition de désinfectant, les nettoyages périodiques et l’aération).

    (Cf. annexe I, art. 10, Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID_19 en situation particulière, 08.09.21 et Bistum Basel, Pandémie de coronavirus, FAQ et précisions sur la communication du diocèse de Bâle jusqu’à présent, 9 septembre 2021)

  • Peut-on exiger des certificats covid lors des célébrations ? N’est-ce pas aller à l’encontre des droits fondamentaux ?

    L’obligation d’un certificat covid ne concerne pas toutes les célébrations religieuses, puisque celles-ci sont autorisées jusqu’à 50 personnes sans certificat covid. « Pour de telles manifestations avec plus de 50 personnes, la présentation du certificat est toutefois aussi exigée ; celle-ci constitue une mesure nettement moins restrictive qu’une éventuelle interdiction. S’agissant des droits fondamentaux concernés (en particulier la liberté de conscience et de croyance), l’extension de la nécessité de présenter un certificat est à classer comme mesure proportionnée au regard du nombre d’hospitalisations actuellement en forte hausse. »

    (Rapport explicatif concernant l’ordonnance COVID-19 en situation particulière du 23 juin 2021 (RS 810.101.26), modification du 8 septembre 2021)

  • Qui peut contrôler le certificat ?

    Les personnes désignées selon le plan de protection peuvent contrôler les certificats. Comme c’est le cas lors d’achat d’alcool par des mineurs, il peut être demandé de présenter une carte d’identité pour s'assurer du respect de la législation applicable. L'application « Swiss COVID Certificate Check » est disponible gratuitement. Plus d’info sur : Contrôle du certificat covid : questions fréquentes

    (Bistum Basel, Pandémie de coronavirus, FAQ et précisions sur la communication du diocèse de Bâle jusqu’à présent, 9 septembre 2021)

  • Peut-on ne pas exiger le certificat covid auprès des 50 premiers participants puis l’exiger auprès des suivants ?

    Non, il ne faut pas mélanger les participants avec et sans certificat covid dans une une assemblée : soit l’entier de l’assemblée n’a pas été soumis au contrôle du certificat, soit l’entier de l’assemblée l’a été.

  • Les intervenants lors d'une célébration où le cerficat-Covid est obligatoire sont-ils doivent-ils aussi présenter un certificat ?

    Les intervenants lors d'une célébration (prêtre, sacristain, bénévoles, etc.) doivent présenter un certificat-Covid.

    (Source : courriel de la CES, 16.09.2021)

    Précisions de la CES le 23.09.2021:

    "Les célébrations religieuses sont considérées des manifestations/événements. Dans ce sens, elles ne sont pas un lieu de travail (« Arbeitsort ») mais un lieu de manifestation (« Veranstaltungsort »). Le célébrant – et tout autre intervenant - est soumis aux règles en vigueur dans une manifestation publique, avec assistance. (courriel du 23.09.2021 de la OFSP à la CES)"

  • Comment contrôler le certificat covid ?

    Afin de contrôler l’authenticité et la validité des certificats covid, l’application intitulée « COVID Certificate Check » est disponible gratuitement.

    Le code QR qui figure sur le certificat en version papier ou dans l’application « Certificat covid » est scanné et la signature électronique qu’il contient est vérifiée. Dans l’application « COVID Certificate Check », la personne qui vérifie le certificat voit le nom et la date de naissance de la personne détenant le certificat et peut contrôler s’il est valable. Le certificat light ne permet pas de savoir si la personne est vaccinée, guérie ou testée. La personne qui vérifie le certificat covid doit comparer le nom et la date de naissance aux informations qui figurent sur un document d’identité avec photo (p. ex. un passeport, une carte d’identité, un permis de conduire, un permis de séjour, une carte d’étudiant ou un SwissPass). Cette démarche permet de s’assurer que le certificat a bien été délivré à cette personne.

    (Cf. Contrôle du certificat covid : questions fréquentes)

  • Le certificat-Covid est-il obligatoire sur mon lieu de travail ? Si je ne suis pas vacciné.e, qui prend en charge les coûts des tests ?

    Veuillez vous référer à votre employeur.

    Canton de Vaud :

    Pour les collaboratrices et collaborateurs engagés par la Fédération catholique dans le canton de Vaud, il n’est pas prévu de prendre en charge les coûts des tests. Le choix de se faire vacciner est libre, chacun assumant ensuite sa décision

    Canton de Genève :

    ACTIVITE PROFESSIONNELLE AVEC CERTIFICAT COVID OBLIGATOIRE (messe +50 pers.  – pastorale de la santé - autres) : Il vous appartient de prendre les dispositions nécessaires pour présenter un certificat Covid afin d’exercer votre activité. Le choix de se faire vacciner est libre, chacun assumant ensuite sa décision. Aussi il n’est pas prévu de prendre en charge les coûts des tests.

    Canton de Fribourg :

    • Si l’employé ne veut pas être vacciné, l’employeur doit, en concertation avec l'employé lui proposer une activité dans le cadre de son travail qui ne nécessite pas un certificat Covid. Dans ce sens, chaque entité doit réfléchir à la manière de pouvoir engager le personnel non vacciné dans des activités où le certificat Covid n’est pas obligatoire. Si ce n’est pas possible, le personnel doit se faire tester à ses frais.
    • Si l’employé ne peut pas être vacciné pour une raison attestée médicalement, c’est la Confédération les prend en charge le coût des tests via la caisse maladie de la personne.
    • Dans des cas exceptionnels, un arrangement avec l’employeur pourrait être organisé.
    • Si, pour une raison ou une autre, il est impossible de trouver une solution, l’employeur peut proposer une réduction du temps de travail salarié, ou des congés non payés pour la durée correspondant au « blocage » de son travail habituel en raison de l’obligation du certificat Covid.

  • Que doit contenir le plan de protection ?

    Pour les événements sans certificat covid, il doit garantir des mesures sanitaires, la distance et l'obligation de porter des masques, ainsi que la collecte de données personnelles.

    Pour les événements avec certificat covid, il doit décrire les mesures sanitaires et le contrôle des entrées.

    Pour les deux plans de protection, une personne responsable de la mise en œuvre du plan et du contact avec les autorités compétentes doit être désignée.

    (Cf. annexe I, art. 10, Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID_19 en situation particulière, 08.09.21)

  • À partir de quel âge doit-on montrer un certificat covid ?

    L’obligation de certificat s’applique aux personnes âgées de 16 ans et plus.

    (cf. FAQ. Extension de l’obligation de certificat, 8.09.21)

  • Faut-il s’inscrire aux célébrations religieuses ?

    Nous conseillons aux paroisses de procéder à des inscriptions, pour les célébrations jusqu'à 50 personnes. Les inscriptions peuvent être faites en ligne, sur le site https://kelmesse.org/. La paroisse peut laisser un pourcentage de places non réservables afin de permettre à ceux qui n’auraient pas su/pu s’inscrire la possibilité de se rendre à la célébration.

  • L’accès aux hôpitaux et EMS est-il soumis à un certificat covid ?

    Oui

  • Quelle est la limite de personnes qui peuvent être présentes dans les manifestations liées à l'Eglise (rencontres pastorales, réunions, etc.) ?

    Pour tout événement qui n’est pas privé et où « l'axe thématique de l'activité réside dans la relation de l'homme avec le divin ou le transcendant [...] et que cet aspect prévaut clairement sur d'autres (éducation, sport, détente, développement personnel) » (cf. Règles à respecter dès le 13.9.2021 pour les célébrations liturgiques et les événements ecclésiaux, CES p. 4), comme les réunions de travail, y compris les assemblées générales sur VD, NE et GE, les sorties de servants de messe, les rencontre d’équipe pastorale, les visites guidées, etc.), le nombre maximal de participants est :

    • à l’intérieur, avec certificat covid-19 et port du masque, assis : 1000 personnes
    • à l’intérieur, avec certificat covid-19 et port du masque, debout : 250 personnes
    • à l’extérieur, sans certificat covid-19, sans obligation de port du masque, assis ou debout : 300 personnes
    • à l’extérieur, avec certificat covid-19, sans obligation de port du masque, assis : 1000 personnes
    • à l’extérieur, avec certificat covid-19, sans obligation de port du masque, debout : 500 personnes

    Canton de Fribourg :

    Les assemblées paroissiales sont assimilées à un événement politique et peuvent donc accueillir jusqu’à 50 personnes sans certificat.

    Voir aussi : Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

  • Qu'en est-il pour les chorales et le chant à l'église?

    Célébration jusqu’à 50 personnes, en intérieur, sans certificat covid : il faut renoncer à la présence d’une chorale mais encourager le chant d’assemblée ou d’un chantre. Dans ce contexte, le port de masque facial doit être respecté et les distances requises doivent être respectées.

    Célébration plus de 50 personnes, en intérieur, avec certificat covid : les choristes, comme l’assemblée, n’ont pas d'obligation de porter un masque facial ni de respecter la distance.

    (Cf. CES, Coronavirus (COVID-19) : forte réduction des mesures contre le coronavirus, Règles à respecter dès le 13.9.2021 pour les célébrations liturgiques et les événements ecclésiaux)

    Pour les chorales, voir également : https://www.taskforcechor.com/misure

    Canton de Fribourg : les membres d’une chorale doivent être en possession d’un certificat Covid : ils peuvent chanter avec masque ou alors sans masque, auquel cas la collecte des coordonnées des personnes est obligatoire.

    Canton de Neuchâtel : Le point sur les chanteurs est en cours d’éclaircissement auprès du SCAV à Neuchâtel. En attendant et par prudence logique, les chorales chantent masquées dans toutes les célébrations.

  • Combien de musiciens sont-ils autorisés lors d'une célébration ?

    Il n'y a pas de restriction.

  • Que faire lors de funérailles ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la collation qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Genève :

    Veuillez suivre les directives communiquées par la Cellule diocésaine Covid-19 le 24.09.2021.

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la collation qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Que faire si un prêtre ou agent pastoral ne respecte pas les règles en vigueur ?

    Canton de Vaud

    S’adresser à l’employeur.

    Canton de Genève :

    En référer aux instances compétentes (conseils de paroisses, vicariat épiscopal).

    Canton de Fribourg :

    S'adresser à la Région diocésaine .

    Canton de Neuchâtel :

    S’adresser à la Région diocésaine ou à l’administratrice.

  • Y a-t-il des exceptions au port du masque ?

    1. les enfants de moins de 12 ans
    2. les personnes pouvant attester ne pas être à même de porter le masque facial pour des raisons spéciales, notamment médicales
    3. les personnes qui se produisent devant un public […], lorsque le port d’un masque n’est pas possible en raison du type d‘activité. – Dans le contexte des célébrations liturgiques et des fêtes religieuses ce sont les prêtres, diacres, lecteurs et lectrices, soliste accomplissant certains actes propres à la liturgie, ou encore les conférenciers ou les orateurs et oratrices lors d’événements d’Eglise ouverts au public. Dans ces cas de figure, sont à prévoir néanmoins des mesures de protection appropriées.
    4. les personnes exerçant une activité culturelle, telles que les chanteurs, à titre individuel ou en groupe (chœurs) (art. 6 al. lettre f en comparaison avec art. 20 lettre a Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021).

    (Source : CES, Coronavirus (COVID-19) : forte réduction des mesures contre le coronavirus, Règles à respecter dès le 13.9.2021 pour les célébrations liturgiques et les événements ecclésiaux)

  • Comment procéder à la communion lors des messes ?

    Durant toute la prière eucharistique, il est demandé de recouvrir les hosties, à l’exception de l’hostie que le prêtre tient au moment de la consécration et avec laquelle il sera le seul à communier.

    Avant de distribuer la communion, les ministres de l’Eucharistie se désinfectent les mains de manière ostensible afin de rassurer l’assemblée. Le dialogue « Le Corps du Christ » - « Amen » est prononcé communautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion. Celle-ci suit les normes d’hygiène prescrites. Des adhésifs signalent sur le sol la distance minimale prescrite.

    Il est également proposé que les ministres de l’Eucharistie se déplacent entre les bancs (un banc libre sur deux) pour distribuer la communion sans faire déplacer l’assemblée.

    Pour des raisons sanitaires, nous enjoignons vivement les fidèles à privilégier la communion dans les mains et appelons ici à leur compréhension en ce contexte sanitaire délicat. À certains endroits, il a été proposé que les fidèles qui souhaitent impérativement communier sur la langue se procurent une patène individuelle ou custode (leur curé pourra les renseigner facilement) : l’hostie y est déposée par le prêtre, puis la personne amène la patène à sa bouche (l’hostie arrive ainsi sur la langue sans qu’il y ait contact avec ses mains). À d’autres endroits, il a été proposé de se rendre à la sacristie après l’office pour recevoir l’Eucharistie dans la bouche.

    Canton de Vaud :

    Les fidèles peuvent à nouveau se déplacer pour accueillir la communion. Mais ils doivent continuer à porter le masque à l’intérieur et respecter dans la mesure du possible la distance de 1, 5 m. Les prêtres et auxiliaires de la communion doivent continuer à donner la communion comme ils l’ont jusqu’à maintenant en période de covid (désinfection des mains, masque, pas de parole et distance adéquate).

    Canton de Neuchâtel :

    La communion sera donnée dans les mains pendant la célébration.

  • Doit-on tenir les distances sanitaires même en cas de port du masque ?

    Cela est recommandé mais non obligatoire.

  • Faut-il dresser une liste de présence des participants à toute activité pastorale ou réunion dans le cadre de l’Eglise ?

    Les coordonnées doivent être collectées pour les événements qui ne requièrent pas de certificat covid.

    (Bistum Basel, Pandémie de coronavirus, FAQ et précisions sur la communication du diocèse de Bâle jusqu’à présent, 9 septembre 2021)

  • Doit-on désinfecter les bancs ?

    "Toutes les surfaces de contact doivent être nettoyées régulièrement." (Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID-19 en situation particulière, annexe 1, 2.2)

  • Quel type de masque est accepté ?

    Sont à considérer comme masques faciaux les masques de protection respiratoire, les masques d’hygiène/masques médicaux ainsi que les masques industriels en tissu, capables de protéger suffisamment les tierces personnes. D’après l’Ordonnance COVID, une écharpe ou d’autres tissus génériques ne peuvent pas remplacer le masque.

  • Que faire lors de l’échange du signe de la paix du Christ ?

    Comme il n’est plus possible de se serrer la main, la lever ou un échange de regards ou encore un sourire peut être proposé à ce moment-là.

  • Dans quelles circonstances doit-on porter le masque ?

    Le port du masque facial est obligatoire sur le territoire national dans tous les espaces clos – installations et établissements – accessibles au public (art. 3b al. 1 Ordonnance COVID-19 situation particulière, modification du 18.10.2020), y compris les églises et les autres établissements religieux. Exception est faite pour certaines personnes et pour les manifestations qui requièrent le certificat covid (cf. Y a-t-il des exceptions au port du masque ?)

  • Que faire lors de baptêmes ou mariages ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Que faire si un participant refuse de porter le masque ou de suivre les règles édictées ?

    Nous en appelons à la responsabilité individuelle de la personne qui doit porter un masque.

    Canton de Vaud :

    Une personne sans masque et qui ne satisfait pas aux exceptions légales ne peut pas entrer dans un espace public clos.

    Canton de Genève :

    Les directives en vigueur doivent être respectées.

    Canton de Fribourg :

    Les règlements doivent être suivis comme partout ailleurs.

    Canton de Neuchâtel :

    Il faut rappeler les mesures à la personne et exiger qu’elle les respecte.

  • Doit-on vider les bénitiers ?

    Oui, il est demandé de vider les bénitiers. Il peut être également proposé, aux différents accès de l’église, un distributeur automatique d’eau bénite (comme cela se fait pour le gel hydroalcoolique).

  • Peut-on faire deux messes consécutives ?

    Oui, à condition que le lieu de culte soit désinfecté et qu’une aération suffisante puisse avoir lieu entre la sortie et l’entrée à la nouvelle célébration.

  • Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes dans le cadre de l’Eglise ?

    À l’intérieur, sans certificat covid :

    1. le nombre maximum de participants est de 50 personnes.
    2. il est obligatoire de porter un masque facial et de respecter autant que possible la distance requise de 1,5 mètre entre les personnes.
    3. aucune nourriture ou boisson ne peut être consommée (ceci n'inclut pas la Communion).
    4. les coordonnées des personnes présentes doivent être recueillies.

    (art. 14a al. 2 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021) :

    À l’intérieur, avec certificat covid :

    1. il est obligatoire de porter un masque facial et de respecter autant que possible la distance requise de 1,5 mètre entre les personnes.
    2. tant que la manifestation ne dépasse pas 1000 personnes, il n'y a pas d'autre exigence de mise en œuvre que l'obligation d'élaborer un concept de protection simplifié, qui doit contenir des mesures d'hygiène et de mise en acte de la restriction d'accès.

    (art. 15 al. 1 en relation avec art. 10 al. 3 et l'annexe 1, chiffres 1.2 et 2 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021).

    À l’extérieur, sans certificat covid :

    1. le nombre maximum de participants est de 300 personnes (debout ou assis)
    2. il est interdit de danser.

    (art. 14, al. 1 Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021)

    À l’extérieur, avec certificat covid :

    1. tant que la manifestation ne dépasse pas 1000 personnes, il n'y a pas d'autre exigence de mise en œuvre que l'obligation d'élaborer un concept de protection simplifié, qui doit contenir des mesures d'hygiène et de mise en acte de la restriction d'accès.

    (art. 15 al. 1bis Ordonnance COVID-19 situation particulière du 23.6.2021, modification du 8.9.2021)

    Canton de Neuchâtel :

    L’Etat neuchâtelois – plus sévère que la Confédération – exige que dans les événements non soumis au certificat Covid, l'accès reste limité aux deux tiers de la capacité maximum de la salle.

  • Qu’est-ce qui est considéré comme cérémonie religieuse ?

    Est comprise comme cérémonie religieuse toute célébration sacrée dans un édifice religieux (ou transmission de cette même célébration dans un autre lieu), ou à l'extérieur, organisée en lien avec la paroisse, le curé ou la communauté religieuse. Il y est exigé la présence d’une personne pouvant assurer les règles sanitaires. Ex. : messe publique, liturgie de la parole, veillée de prière, cérémonie pénitentielle, célébration œcuménique, adoration, chapelet, … Baptême, mariage, première communion, confirmation et funérailles répondent à des mesures précises traitées de manière séparée dans notre FAQ.

  • Comment distribuer les feuillets dominicaux ou autres livrets à l'église ?

    Il convient de les mettre à disposition au fond de l’église. Chaque personne doit se désinfecter les mains avant de se servir. Les personnes qui les ont eus en mains doivent les emporter avec elles. Quand cela est possible : inviter les fidèles à l’imprimer au préalable ou à la consulter en ligne. Éventuellement placer un code QR à scanner (menant au feuillet dominicale) à l’entrée de l’église.

  • Comment faire la collecte lors des messes ?

    Les paniers pour les quêtes restent au fond des églises, ou les paroisses proposent des collectes sur Twint ou autres applications.

  • Comment dresser une liste de présence des participants à la messe ?

    Les pratiques varient selon les endroits. Il peut être demandé aux participants de venir à la messe avec un billet sur lequel sont inscrites leurs coordonnées (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) qu'ils déposent dans une urne. L'équipe d'accueil inscrira le nom des personnes qui auraient oublié de prendre leur billet. Stylo et feuille peuvent également être disposés à l'entrée de l'église, mais il convient que les participants se désinfectent les mains avant de s'inscrire. Des solutions de traçages reposant sur l'utilisation d'un code QR peuvent être proposées par les paroisses (voir par exemple https://safetracing.infomaniak.com). Ces données (au minimum nom, prénom et numéro de téléphone) doivent être conservées 14 jours puis détruites. Elles ne peuvent être utilisés que par les autorités sanitaires, sur demande.

  • Qu'en est-il des rencontres de jeunes ?

    Dans les espaces clos, le masque (dès 12 ans) et le pass sanitaire (dès 16 ans) sont exigés. Ainsi que "l’obligation d’élaborer et de mettre en œuvre un plan de protection au sens de l’art. 10. Le plan de protection mentionne les activités autorisées." (Art. 21, Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID_19 en situation particulière, 08.09.21)

    Un plan de protection et des recommandations rédigés par l’Association faîtière suisse pour l’animation enfance et jeunesse en milieu ouvert (AFAJ) est disponible sur le site : https://doj.ch/fr/gestion-du-coronavirus-dans-lanimation-socioculturelle-enfance-et- jeunesse/.

    (Bistum Basel, Pandémie de coronavirus, FAQ et précisions sur la communication du diocèse de Bâle jusqu’à présent, 9 septembre 2021)

    Canton de Neuchâtel :

    Le masque est obligatoire pour tous les enfants dès la 9e année Harmos, lors des rencontres de catéchisme.

  • Où puis-je suivre des célébrations en streaming, à la télé, à la radio, sur internet ?

    Canton de Vaud :

    Canton de Genève :

    • La Pastorale des jeunes de Genève (PJGE) vous invite à participer à la prière de Taizé chaque mercredi de 12h30 à 13h par vidéo-conférence. Pour participer, se connecter le mercredi dès 12h15 et jusqu’à 13h15 (parfois plus). Plus d'info

    Canton de Fribourg :

    Canton de Neuchâtel :

    • Neuchâtel, Basilique Notre-Dame : messe en direct sur Facebook tous les dimanche à 9h30
    • Neuchâtel : messe en italien tous les dimanches à 10h15
    • La Mission catholique de langue portugaise se retrouve en prière le dimanche à 11h00 sur les réseaux sociaux.

    Et ailleurs :

  • Que faire lors des confirmations ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Si je ne peux plus aller à la messe, où puis-je recevoir la communion ?

    Veuillez appeler votre paroisse qui vous renseignera.

  • Que faire lors des premières communions ?

    Ces célébrations sont soumises aux normes sanitaires précisées sous  Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ? Attention toutefois : la fête de famille qui suivrait, dans un cadre privé, est soumise à la limitation de 30 personnes (intérieur) et 50 personnes (extérieur).

    Canton de Neuchâtel :

    Pour la fête qui suivrait: le certificat Covid est obligatoire pour les réunions de famille et entre amis qui regroupent plus de 10 personnes, pour tous les participants de 16 ans et plus.

  • Je ne me déplace pas ou difficilement, puis-je recevoir la communion à domicile ?

    Veuillez contacter votre paroisse qui vous renseignera.

  • Puis-je me faire vacciner ?

    « Se vacciner est un moyen simple mais profond de promouvoir le bien commun et de prendre soin les uns des autres, notamment des plus vulnérables. Je demande à Dieu que chacun de nous puisse apporter son petit grain de sable, son petit geste d'amour. » Pape François, 18 août 2021 (vidéo)

  • Les processions, notamment à la Fête-Dieu, sont-elles permises?

    Elles sont autorisées avec un maximum de 300 personnes. L'obligation de porter des masques et de se tenir à distance doit être respectée et une autorisation correspondante doit être obtenue en cas d'utilisation de l'espace public.

    (Source: Conférence des évêques suisses: Coronavirus (COVID-19) : prochaines étapes vers l’ouverture. Règles à respecter dès le 31.5.2021 pour les célébrations liturgiques et les événements ecclésiaux)

  • J’aimerais partager une intention de prière. À qui m’adresser ?

    Vous êtes invités à déposer vos intentions de prière dans notre page internet qui leur est dédiée.

    Canton de Genève :

    Vous pouvez également déposer vos intentions sur : https://www.eglisecatholique-ge.ch/intentions-de-priere/

  • Qu'en est-il des rencontres de catéchèse (catéchisme) ?

    Cantons de Vaud, Genève et Neuchâtel :

    Pour les activités destinées à des enfants et à des adolescents de moins de 16 ans, port du masque obligatoire dès 12 ans dans les espaces clos ainsi qu’obligation d’élaborer et de mettre en œuvre un plan de protection au sens de l’art. 10. Le plan de protection mentionne les activités autorisées. (Cf. art. 21, Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie de COVID_19 en situation particulière, 08.09.21)

    Canton de Fribourg : 

    La catéchèse étant dispensée à l'école, elle suit les décisions liées aux établissements scolaires.

    Canton de Neuchâtel :

    Le masque est obligatoire pour tous les enfants dès la 9e année Harmos.

  • Comment donner l’onction des malades aux personnes atteintes du covid-19 ?

    Le prêtre doit suivre les mesures sanitaires en vigueur et les directives des établissements : port du masque, désinfection des mains avant et après l’onction et assurer la distance avant et après l’onction du front et des mains.

  • Je travaille dans une aumônerie (école, hôpital, home, prison, ...), puis-je toujours m'y rendre ?

    Il convient de s’en référer à la politique sanitaire de l’établissement. Mais nous vous conseillons de prendre contact avec leurs responsables pour rappeler des besoins spirituels et envisager au mieux des solutions.

  • Comment peut-on réguler le nombre de personnes lors des célébrations ?

    Selon l’affluence à la célébration, il est conseillé d’avoir une équipe à l’entrée de l’église pour compter le nombre de personnes et refermer le portail (sans toutefois le verrouiller !) dès que le quota est atteint . Il est conseillé d’afficher sur le portail un panneau “complet” ainsi que les horaires des messes voisines. Pour les paroisses où les ressources le permettent, il est conseillé de multiplier les messes ou de les retransmettre en direct dans des salles paroissiales où l’on peut aussi donner la communion. Canton de Neuchâtel : L’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Pouvons-nous remettre à disposition les carnets de chant ?

    Oui.

  • Comment choisir parmi le nombre de personnes admises ?

    Les participants sont acceptés selon leur ordre d’arrivée à l’église. Selon les endroits: l’équipe d’accueil de la paroisse compte les personnes à l’entrée et indique d’autres messes possibles aux personnes qui ne pourraient pas entrer. Dans certaines paroisses, un système d’inscription a été mis en place, directement à la cure ou par www.kelmesse.org.

  • Qui fait partie du nombre de personnes admises ?

    Les enfants sont comptés parmi le nombre de personnes admises (cf. Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?). Ne sont pas inclus dans ce chiffre : les prêtres, sacristains, organistes, lecteurs et lectrices, servants et servantes de messe et quiconque participe à la préparation de la liturgie. Dans le cadre de funérailles, le personnel de l'entreprise funéraire ne compte pas dans ce nombre.

  • Est-ce possible de faire des retraites pour la première communion ou de la confirmation ?

    Oui, dans le respect des mesures sanitaires.

  • Que faire si un membre de mon équipe pastorale, bureau, etc. est porteur du COVID ?

    Canton de Vaud :

    Si un contact direct a eu lieu, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Genève :

    Suivre les consignes du médecin cantonal.

    Canton de Fribourg :

    Suivez les instructions cantonales.

    Canton de Neuchâtel :

    Si un contact direct a eu lieu, faites le test.

  • On ne peut pas contrôler le nombre de personnes qui entrent dans un édifice religieux. Doit-on fermer les églises au public ?

    Non, les églises doivent rester ouvertes. Et, lorsque c’est possible, avec une présence d’accueil. Nous comprenons, selon les ressources des paroisses, que cette présence n’est pas possible partout. Dans les petites églises et chapelles, il en va de la responsabilité individuelle. Il est demandé de poser des affiches qui rappellent les normes sanitaires à l’entrée de tout édifice religieux.

  • Comment procéder aux rassemblements dans les cimetières ?

    Il est demandé de ne pas être davantage que 30 personnes par rassemblement et de porter le masque si les distances sanitaires ne sont pas possibles. Nous en appelons à la responsabilité individuelle. 

  • Faut-il multiplier le nombre de messes ?

    Oui, dans la mesure des effectifs possibles dans les unités pastorales. Il convient également de multiplier les messes de semaines. Ainsi, il est proposé à ceux qui le peuvent d’assister davantage à des messes de semaine et de prier le dimanche à domicile (pour laisser la place dans les messes dominicales aux personnes dont les horaires de travail ne permettent pas de participer à une messe en semaine). Le dimanche, il est aussi possible que les paroisses organisent des liturgies de distribution de la communion, hors messes.

  • J’ai des symptômes ou j’ai côtoyé une personne testée positive au COVID. Où puis-je faire un test en ligne ?

    Canton de Vaud :

    En cas de symptômes ou si vous avez été en contact avec une personne testée positive, faire le CoronaCheck sur le site d’unisanté et suivre les consignes. Si un test est recommandé, s’adresser aux centres de test du canton de Vaud. En attendant, rester en quarantaine.

    Canton de Fribourg :

    Faites le test et restez en isolement. Voir les informations sur la page coronavirus de l’État de Fribourg. 

    Canton de Neuchâtel :

    Si les distances et les mesures sanitaires avaient été respectées lors de la rencontre, il faut attendre d’éventuels symptômes. Si des symptômes se manifestent ou si la rencontre présentait des risques de contamination, faire le test et rester en isolement.

    Canton de Genève :

    Si vous présentez des symptômes :

    • Restez à la maison
    • Effectuez un test de dépistage
    • Si vous êtes positif au test, suivez les consignes du médecin cantonal pour le traçage de vos contacts.

    Pour évaluer votre risque d'être infecté par le coronavirus :

    Faites le test Coronarisk des HUG. :  Coronarisk - Evaluez votre risque | www.hug-ge.ch

    https://www.ge.ch/covid-19-centres-depistage-geneve

    Plus d’info

  • Comment faire, durant cette période, si je ne peux pas aller à la messe dominicale (samedi soir ou dimanche) ?

    Comme ce printemps, dans la plupart des paroisses, il n’est plus possible de se rendre à la messe. Là où c’est encore possible mais de manière réduite, essayez d’y aller pendant la semaine afin de laisser les quelques places disponibles le dimanche aux personnes qui ne peuvent s’y rendre durant la semaine. Et unissez-vous aux célébrations, notamment le dimanche, par votre communion de désir, éventuellement en vous unissant à une messe à la radio, télévision ou sur internet. Méditez les textes bibliques de la messe et priez (si possible en famille). Voyez comment multiplier les actes de charité, notamment en pensant aux personnes seules ou malades …

  • Combien de personnes sont permises par cérémonie ?

    • à l’intérieur, sans certificat covid, avec obligation de port du masque : 50 personnes
    • à l’intérieur, avec certificat covid et obligation de port du masque, assis : 1000 personnes
    • à l’intérieur, avec certificat covid et obligation de port du masque, debout : 250 personnes
    • à l’extérieur, sans certificat covid, sans obligation de port du masque, assis ou debout : 300 personnes
    • à l’extérieur, avec certificat covid, sans obligation de port du masque, debout : 500 personnes
    • à l’extérieur, avec certificat covid, sans obligation de port du masque, assis : 1000 personnes

    Voir aussi : Quelles mesures sanitaires respecter pour célébrer des messes ou autres manifestations dans le cadre de l'Eglise ?

    Canton de Neuchâtel :

    L’Etat neuchâtelois – plus sévère que la Confédération – exige que dans les événements non soumis au certificat Covid, l'accès reste limité aux deux tiers de la capacité maximum de la salle.