Le 7 mai nous aurons la première journée d’une session diocésaine, qui continuera les 13 et 14 février 2025. Ce sera une mise en œuvre de la synodalité, sur une question dont j’entends parler depuis que je m’intéresse à l’Église (environ 43 ans), à savoir : on ne pourra pas indéfiniment maintenir une forme de présence (par exemple de couverture du territoire, mais pas seulement) qui correspond à une situation révolue. C’est ce qui a mené à la création des Unités Pastorales. J’ai déjà dit à plusieurs reprises que je voulais qu’on puisse reconnaître l’Évangile en regardant l’Église et en y vivant (« L’Église, c’est l’Évangile qui continue ») et que l’on avait besoin de communautés vivantes où on ait envie de retourner. Il est évident que je ne peux entreprendre une transformation tout seul, et qu’elle ne pourra se réaliser que si les personnes qui travaillent dans l’Église la mettent en place ensemble. Je ne sais ni ce que le Saint-Esprit nous inspirera, ni ce que nous en ferons, et je me réjouis de le découvrir. Si les lecteurs de cette feuille diocésaine qui ne seront pas présents à Palexpo ont des désirs, qu’ils le disent aux personnes qui seront présentes, ou me l’écrivent.

+ Charles Morerod OP