Monsieur l’abbé Jean-Marie Pasquier

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Jean-Marie Pasquier

  • vicaire à la paroisse St-Nicolas de Fribourg, de 1962 à 1965,
  • membre de la communauté sacerdotale chargé de la formation des séminaristes, et professeur en propédeutique à l’Université de Fribourg, de 1968 à 1972,
  • supérieur du Grand Séminaire diocésain à Fribourg, de 1972 à 1981,
  • prêtre auxiliaire auprès de la communauté St-Paul de Fribourg, de 1981 à 1983,
  • en mission en Centrafrique, de 1983 à 1989,
  • prêtre auxiliaire au sein du secteur de Neuchâtel-Ville et aumônier de l’Université et du Gymnase de Neuchâtel, de 1989 à 1998,
  • responsable du Centre catholique romand de formation permanente, de 1997 à 2003,
  • nommé animateur de l’Assemblée diocésaine (AD 2000), 1998,
  • curé de la paroisse du St-Rédempteur de Lausanne, de 2001 à 2005,
  • doyen du décanat Saint-Maurice, de 2003 à 2007,
  • curé in solidum au sein des Unités pastorales L’Orient et Lausanne-Nord, de 2005 à 2007,
  • prêtre au service du dialogue interreligieux et de divers groupes dans le canton de Vaud, de 2007 à 2009,
  • prêtre auxiliaire au sein de l’Unité pastorale Notre-Dame de Compassion (région de Bulle), de 2007 à 2014,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 2 juin 2026.

Il était dans sa 90e année et la 64e de son sacerdoce.

Les funérailles seront célébrées en l’église Saint-Etienne de Sâles, le samedi 6 juin 2026, à 10 heures.

(Faire-part diocésain en PDF)

Mot de l’évêque

Je vous écris sur la lancée de Pentecôte. L’expérience des 6 confirmations d’adultes reste très marquante. On touche du doigt l’action de Dieu, et la variété de ses dons.

Et le lundi de Pentecôte le pape Léon XIV nous a offert son encyclique Magnifica Humanitas[1]. Le choix de son nom de Léon montre un lien volontaire avec la doctrine sociale de l’Église, qui se réfère à l’encyclique Rerum novarum de Léon XIII (1891). Léon résume d’ailleurs ce que les papes successifs ont écrit depuis 1891 sur cette question et cite son prédécesseur Paul VI pour indiquer la nécessité de réponses adaptées aux situations : « [Compte tenu de la grande diversité des situations historiques, saint Paul VI reconnaissait qu’il n’est pas réaliste de penser que la Doctrine sociale puisse proposer une réponse unique et valable pour tous les contextes ; c’est pourquoi il invitait chaque communauté chrétienne à analyser avec lucidité et responsabilité la réalité de son propre pays » (§ 26). Au centre de la doctrine sociale se trouve la dignité de la personne humaine.

Le pape François avait fait entrer la question écologique dans la doctrine sociale (par son encyclique Laudato Si’ de 2015). Son successeur montre maintenant comment y intégrer la question de l’Intelligence Artificielle (IA). Il n’entend ni en nier l’utilité ni tenir sur ce point en développement un discours définitif, mais il pose des questions sur l’impact humain. Il s’agit en partie d’un impact directement économique (perte d’emplois, accès inégal à cette ressource, conditions d’extraits de matériaux et de consommation d’énergie…), au centre de la question se trouve une vision de cette humanité qu’il nous présente comme magnifique.

Un passage a retenu une grande attention : « Désarmer l’IA, c’est la soustraire à la logique de la compétition armée qui n’est plus aujourd’hui seulement militaire, mais aussi économique et cognitive » (§ 110). L’IA se présente comme une compensation des limites humaines. Le pape commente : « édifier dans le bien signifie accepter les limites et la fragilité de l’humanité sans les considérer comme une erreur à corriger » (§ 12). Il ajoute que la foi envisage bien une amélioration, mais à un tout autre niveau, littéralement surnaturel : « L’expression “plus qu’humain” n’appartient pas seulement au langage des promesses techniques. Depuis des siècles, la tradition chrétienne affirme que l’être humain n’est pas enfermé dans les limites de sa propre nature, mais qu’il est appelé à se transcender : non pas pour fuir la réalité ou par mépris des limites, mais pour s’épanouir dans l’amour. La foi connaît un “au-delà” qui naît du don de Dieu » (§ 127).

Ce pape augustinien reprend la ligne de La Cité de Dieu en présentant une vision de l’histoire comme construction de deux cités : « ‘Deux amours ont fait deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité terrestre, l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la cité céleste’ » (citation de la Cité de Dieu de S. Augustin au § 130). On retrouve une variante intéressante de cette dynamique lorsque le pape dit que « le premier choix ne se situe pas entre un “oui” ou un “non” à la technologie, mais entre bâtir Babel ou reconstruire Jérusalem ; entre un pouvoir qui prétend dominer le ciel et un peuple qui, en présence de Dieu, se met à travailler de manière unie pour relever les murs de la cohabitation fraternelle » (§ 9).

L’encyclique, traitant de l’accès à l’information que peut faciliter l’IA, invite aussi l’Église à un examen de conscience à ce propos : « Même les communautés chrétiennes doivent s’engager à communiquer de manière transparente et à rechercher fidèlement les faits. Malheureusement, cela n’a pas toujours été le cas. Nous avons assisté avec honte à la pénible découverte de vérités douloureuses concernant également des membres de l’Église et des réalités ecclésiales. En particulier, certains journalistes passionnés par la vérité ont joué un rôle fondamental dans la mise en lumière d’injustices et d’abus. À ces derniers je voudrais répéter les paroles que le Pape François a prononcées en s’adressant aux vaticanistes : ‘Je vous remercie aussi pour ce que vous racontez sur ce qui ne va pas dans l’Église, pour ce que vous nous aidez à ne pas cacher sous le tapis et pour la voix que vous avez donnée aux victimes’. Cependant, la vigilance et la transparence sont avant tout une grave responsabilité de l’Église elle-même et nous ne devons pas attendre que d’autres nous obligent à affronter des vérités dérangeantes sur nous-mêmes. » (§ 138)

Je conclus par une expérience personnelle. A la demande « Que dirais-tu à une personne qui souffre ? » l’IA répond par une longue théorie. Mais un être humain face à face avec un autre être humain dispose d’une empathie qui pourra parfois l’amener à ne rien dire du tout, plutôt que de sortir une théorie, mais à simplement être présent.

+ Charles Morerod OP

[1] https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/encyclicals/documents/20260515-magnifica-humanitas.html#_ftn21

Départ du représentant pour la région diocésaine de Vaud

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg prend acte du départ de son représentant pour la région diocésaine de Vaud, M. Michel Racloz. Arrivé en fin de mandat après cinq années exigeantes, Michel Racloz aspire à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Le poste sera renouvelé après le résultat des visites canoniques réalisées dans les régions diocésaines.

Remerciements à Michel Racloz
Michel Racloz a œuvré plus de 30 années au service de l’Église catholique dans le canton de Vaud, successivement comme aumônier, responsable du département solidarités, délégué du vicaire épiscopal, et, depuis le 1er septembre 2021 (pour 5 ans), représentant de l’évêque. Il quitte sa fonction le 31 mai 2026. Mgr Morerod le remercie très chaleureusement pour son engagement constant et loyal et lui adresse ses très sincères vœux pour la suite de son activité professionnelle. Dans l’intervalle, Mgr Jean-Claude Dunand, vicaire général du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, continuera à assurer partiellement le rôle de représentant de l’évêque, aux côtés de Mme Isabela Costa Mouny, adjointe. Une nouvelle nomination interviendra dans les meilleurs délais, après la réception du bilan sur la gouvernance au sein des régions diocésaines (lire plus bas). Un profil et cahier des charges sont en train d’être réalisés, en lien avec l’expérience acquise ces dernières années.

Visites canoniques
Comme annoncé en janvier 2026, à l’approche de la fin de la première période de renouvellement de la gouvernance diocésaine – marquée notamment par la nomination de représentantes et représentants laïcs aux côtés de l’évêque – une relecture collective des cinq dernières années a été réalisée. Pour ce faire, chaque région diocésaine a accueilli une journée de visite canonique, conçue comme un temps de réflexion partagée sur le style de gouvernance actuelle. Le rapport de ces visites sera remis à l’évêque en juin. À partir de ce bilan, la suite de la gouvernance sera affinée. Une communication suivra en temps voulu.

Le Service diocésain de la communication

 

(Version PDF du communiqué)

« Soirée mousse » à l’évêché

Mardi 9 juin, dès 17h30 à l’évêché à Fribourg, Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, inaugure la treizième cuvée de la bière de l’évêque : « L’Épilscopale ». Cette soirée dégustation et vente est ouverte à toutes et tous et une partie des bénéfices sera reversée à un projet caritatif.

Mgr Morerod invite chacune et chacun à venir déguster « L’Épilscopale », une bière blonde qui fait suite à douze autres « bières de l’évêque » produites depuis 2015.

Conçue par une brasserie de Romainmôtier (VD), cette bière verra sa vente profiter à un projet caritatif. En effet, cette vente aidera Caritas Fribourg à maintenir ses offres alors que les demandes sont fortes et que les soutiens financiers s’amenuisent : épiceries Caritas de Fribourg et de Bulle, accompagnement social et désendettement, lutte contre l’isolement. Un geste de solidarité qui prolonge, autour d’un verre partagé, l’engagement de l’Église pour les plus fragiles.

La bière de l’évêque est mise en vente lors de cette soirée par l’évêché via la société Coussicou SA. Elle est ensuite disponible dès le 10 juin à l’évêché (rue de Lausanne 86 à Fribourg).

Le principe de la bière de l’évêque est d’en décliner chaque année une nouvelle cuvée limitée, dont la vente est destinée à des œuvres caritatives.

Le Service diocésain de la communication

Liens :

(Version PDF du communiqué)

Père Jean RICHOZ

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès du

Père Jean RICHOZ MSFS

  • prêtre auxiliaire à la paroisse d’Estavayer-le-Lac, de 1977 à 1981,
  • vicaire économe à la paroisse d’Estavayer-le-Lac, de 1981 à 1982,
  • administrateur puis curé de la paroisse d’Estavayer-le-Lac, de 1982 à 1992,
  • curé des paroisses de Surpierre-Cheiry et Granges-Marnand, de 1992 à 2000 (déchargé de Granges-Marnand en 1997),
  • conjointement doyen du décanat de la Broye, de 1992 à 2007,
  • curé in solidum des paroisses d’Aumont, Nuvilly, Montet et Cugy, de 2000 à 2005,
  • curé in solidum au sein de l’Unité pastorale St-Laurent, de 2005 à 2009,
  • prêtre auxiliaire au sein de l’Unité pastorale St-Laurent, avec la répondance des paroisses de Cugy et Nuvilly, dès 2009,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 3 mai 2026.

Il était dans sa 92e année et la 67e de son sacerdoce.

Les funérailles seront célébrées à la chapelle des Sœurs d’Ingenbohl à Fribourg le vendredi 8 mai 2026, à 14 heures.

(Faire-part diocésain en PDF)

Monsieur l’abbé Bernard Allaz

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Bernard Allaz

  • vicaire à la paroisse Notre-Dame de Lausanne, de 1972 à 1974,
  • vicaire à la paroisse St-Jean de Vevey, 1974,
  • chargé de la desservance de la paroisse de Vuisternens-en-Ogoz, de 1974 à 1975,
  • vicaire à la paroisse de Romont, de 1975 à 1981,
  • curé de la paroisse de Belfaux, de 1981 à 1993,
  • curé des paroisses de Gruyères et Grandvillard, de 1993 à 1999 (Grandvillard jusqu’en 1995),
  • conjointement animateur du secteur Notre-Dame de l’Evi, de 1993 à 1999,
  • conjointement curé de la paroisse d’Enney, de 1994 à 1999,
  • conjointement curé des paroisses du Pâquier et Estavannens, de 1995 à 1999,
  • curé in solidum puis curé modérateur de l’Unité pastorale Notre-Dame de Tours, de 1999 à 2013,
  • curé modérateur de l’Unité pastorale St-Protais, de 2013 à 2020,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 2 mai 2026.

Il était dans sa 81e année et la 55e de son sacerdoce.

Les funérailles seront célébrées en l’église Saint-Étienne de Belfaux le samedi 9 mai 2026, à 9 heures 30.

(Faire-part diocésain en PDF)

11 avril 2026 : Veillée de prière pour la paix, Basilique Saint-Pierre

Léon XIV a invité les fidèles, à participer à la veillée de prière pour la paix, annoncée le dimanche de Pâques depuis la Loggia des Bénédictions lors de l’Urbi et Orbi. Un rendez-vous qui – dans la lignée des nombreux autres événements similaires organisés au fil des ans par le Pape François – fait suite à celui du 11 octobre 2025, lorsque le Souverain pontife américain avait souhaité présider un moment de prière et de recueillement sur la place Saint-Pierre, pour implorer la paix pour le monde.  Plus d’info

Monsieur l’abbé Benoît Clerc

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Benoît Clerc

  • vicaire à la paroisse de Montreux, de 1976 à 1980,
  • aumônier-adjoint à l’Hôpital cantonal de Fribourg, de 1980 à 1986,
  • curé des paroisses de Vuippens et Echarlens, de 1986 à 1995,
  • curé de la paroisse de Château-d’Oex, de 1995 à 2006,
  • curé in solidum au sein de l’Unité pastorale Riviera – Pays-d’Enhaut, de 2006 à 2010,
  • prêtre auxiliaire au sein de l’Unité pastorale Chasseron-Lac, de 2010 à 2013,
  • prêtre auxiliaire au sein de l’Unité pastorale Notre-Dame de Lausanne, de 2013 à 2022,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 29 mars 2026.

Il était dans sa 79e année et la 50e de son sacerdoce.

Les funérailles seront célébrées le mercredi 1er avril 2026, à 10 heures 30, à la Basilique Notre-Dame de l’Assomption de Lausanne.

(Faire-part diocésain en PDF)

Monsieur l’abbé Jean Civelli

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Jean Civelli

  • vicaire à la paroisse de Neuchâtel, de 1964 à 1969,
  • directeur spirituel du Grand Séminaire, de 1972 à 1976,
  • conjointement délégué épiscopal et animateur diocésain de la pastorale des moniales et des religieuses, de 1975 à 1991,
  • prêtre auxiliaire au sein de la paroisse St-Pierre de Fribourg, de 1992 à 2005,
  • conjointement animateur spirituel au Centre Ste-Ursule à Fribourg, de 1992 à 2000,
  • prêtre auxiliaire au sein de l’Unité pastorale St-Pierre – Villars-sur-Glâne, de 2005 à 2013,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 27 mars 2026.

Il était dans sa 88e année et la 62e de son de ministère presbytéral.

Les funérailles seront célébrées en l’église St-Pierre de Fribourg le mardi 31 mars 2026, à 14 heures 30.

(Faire-part diocésain en PDF / article cath.ch du 28.03.2026)