Dispositions Covid-19 suite aux décisions du Conseil fédéral du 13 janvier 2021

Communication à nos agents pastoraux/UP/paroisses/missions linguistiques/communautés religieuses

Télétravail
Le télétravail a été rendu obligatoire par le Conseil fédéral, avec cette précision : « Les employeurs devront mettre en place le télétravail pour autant que la nature de leurs activités le permette et que cela soit possible sans efforts disproportionnés. » Les informations en ce sens émanent de vos employeurs.

Réunions
Toute réunion en présentiel est à éviter, sauf si elle est indispensable. Si elle ne peut pas se dérouler en vidéoconférence, elle ne devrait pas dépasser, en privé, 5 personnes, avec le port de masque en tout temps et la distance et la désinfection des mains et l’aération de la salle.

Pas de changement au niveau des cérémonies religieuses
En ce qui concerne les célébrations, il n’y a aucun changement, elles restent limitées à 50 personnes et les normes en vigueur doivent être strictement respectées (cf. rappel ci-dessous).

Imposition des Cendres en temps de pandémie
La Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements a émis une note du 12 janvier 2021 concernant l’imposition des Cendres en temps de pandémie, rappelant qu’il convient d’éviter tout contact physique lors de ce rituel.

Rappel des règles d’hygiène :
Règles d’hygiène qui doivent être scrupuleusement respectées par les officiants et par les fidèles :

  • Traçage : Les paroisses doivent mettre en place un système de collecte des données des participants aux célébrations.
  • Pas de chant
  • Port du masque obligatoire pendant toute la célébration
  • Les officiants doivent donner le bon exemple en se désinfectant les mains de manière correcte selon les directives. NB : désinfection des mains après avoir touché le masque.
  • Les règles d’hygiène, de port du masque, de distance physique et les règles sanitaires spécifiques au déroulement de la cérémonie doivent être rappelées lors de l’inscription et en ouverture de chaque célébration.
  • Les espèces eucharistiques (le pain et le vin) doivent être couvertes durant toute la durée de la prière eucharistique (palle). Le célébrant se désinfecte les mains tout au début de la préparation des dons. Seul le célébrant communie au calice. Les concélébrants communient par intinction.
  • Avant de distribuer la communion, les auxiliaires de l’Eucharistie se désinfectent les mains. Le dialogue « Le Corps du Christ » – « Amen » est prononcé communautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion.
  • Au moment de la communion, dans le respect des distances, l’officiant ou l’auxiliaire de l’Eucharistie, ainsi que les fidèles doivent porter le masque, et se désinfecter les mains.
  • L’officiant, en gardant les distances, doit donner la communion en laissant tomber l’hostie dans la paume du fidèle sans qu’il y ait contact.
  • Au moment de communier, le fidèle doit ôter le masque en détachant uniquement un seul élastique et le remettre de manière à couvrir le nez et la bouche, immédiatement après. Nous vous rappelons que le masque ne doit pas être baissé sous le menton, car le tissu du masque peut être source de contamination.

Rappels particuliers selon les cantons :

Canton de Genève :

Canton de Vaud :

  • Les fidèles doivent rester à leur place pendant les célébrations.
  • Les célébrants sont inclus dans les 50 personnes.

Cantons de Fribourg et Neuchâtel :

Un seul soliste peut se produire à bonne distance (5 m pour Neuchâtel).

N’hésitez pas à consulter notre foire aux questions ou à contacter notre cellule diocésaine :

  • Vaud : 021 613 23 41
  • Genève : 022 319 43 37
  • Fribourg : 026 426 34 13 (français) / 026 426 34 15 (allemand)
  • Neuchâtel : 032 720 05 61

La Cellule diocésaine Covid-19

(Version PDF du communiqué)

Monsieur l’abbé Georges MAYER

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Georges Mayer

  • vicaire à la paroisse St-François de Genève, de 1946 à 1950,
  • vicaire à la paroisse de Morges, de 1950 à 1960,
  • auxiliaire à la paroisse de Montreux, de 1960 à 1970,
  • curé de la paroisse de Neyruz, de 1970 à 1985,
  • curé de la paroisse de Barberêche-Courtepin, de 1985 à 1992,
  • auxiliaire dans le secteur St-Nicolas/St-Paul, à Fribourg, dès 1992,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 12 janvier 2021.

Il était dans sa 99e année et la 75e de son sacerdoce.

L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés dans l’intimité en l’église St-Paul de Fribourg, le samedi 16 janvier 2021, à 9 heures 30.

(Faire-part diocésain en PDF)

Précisions suite à la publication d’articles

Communication à nos agents pastoraux

Après la parution d’un article précis dans la Neue Zürcher Zeitung1 du 13.12.2020, où la journaliste distinguait bien mes propres propos de ce qui lui venait d’autres sources (que je n’ai pas à connaître), je vois que la suite2 a mêlé l’ensemble de ces sources comme si tout venait de moi. Les réactions très variées reçues hier m’amènent donc à certaines précisions, à commencer par le fait que le but n’est pas de chasser la moitié des prêtres, mais d’adapter progressivement leur nombre à la réalité pastorale.

Le point de départ des réflexions publiées récemment, et qui ne sont pas du tout nouvelles (elles ont été l’objet de discussions au conseil épiscopal dès mon arrivée il y a 9 ans) est l’impact sur la vie des communautés chrétiennes, donc aussi des prêtres, de la permanence d’une couverture territoriale qui s’est fortement développée durant la première moitié du 20e siècle (on y a construit de nombreuses églises et fondé de nombreuses paroisses). Actuellement cela amène déjà beaucoup de croyants, notamment les jeunes mais pas seulement, à se rendre surtout, voire seulement, dans des lieux plus centraux, afin de sentir le soutien d’une communauté vivante ; je constate cette situation déjà existante, et qui rejoint la situation de l’Église antique où on se rassemblait des villes et des villages alentour pour l’eucharistie. A ce mouvement spontané de rassemblement de laïcs « libres » correspond le devoir de prêtres disant l’usure que représentent pour eux des célébrations devant des petits groupes de personnes qui ne leur répondent pas. Un évêque français m’avait dit, commentant sa propre expérience des années 1960-70, que la plupart des prêtres qui avaient quitté le ministère avaient été épuisés par le contraste entre l’enthousiasme du don de leur vie et une indifférence de plus en plus évidente. Certes, je sais aussi par expérience personnelle que la célébration de l’eucharistie, même avec une communauté réduite à sa plus simple expression, remplit une journée grâce à la présence du Christ. Et je sais encore que la foi de quelques personnes silencieuses au fond d’une église est un trésor caché, et qu’il ne faut pas abandonner ces personnes comme si leur fidélité était un problème.

Il y a un paradoxe du moment présent. Comme peu de monde peut se rassembler, j’invite à multiplier les célébrations, et je remercie ceux qui le font de ce témoignage de foi et de souci pastoral. En même temps cette situation nous permet d’observer ce à quoi pourrait ressembler l’avenir, gardant toujours à l’esprit que le Saint Esprit n’est pas prisonnier de courbes statistiques.

Il existe depuis quelques années dans notre diocèse (comme dans d’autres pays) une « cellule » d’accueil pour les prêtres (et agents pastoraux laïcs, mais le cas est plus rare) « venus d’ailleurs ». Le but est de donner une introduction à des spécificités locales. Je rencontre cette cellule une fois par année et y dis chaque fois, entre autres : étant donné que votre expérience antérieure est souvent différente, soyez conscients que la mentalité suisse est très égalitaire (regarder les laïcs comme un troupeau obéissant suscite des allergies) et que les relations avec les Églises réformées y sont cordiales. Cette cellule (le terme n’a pas un sens carcéral) a pour but d’aider ces prêtres venus en mission, aussi en corrigeant nos propres erreurs dans leur accueil.

Plus de 60% des catholiques du diocèse sont de proche origine étrangère, et je les remercie fréquemment de leur présence. Ils sont souvent heureux de pouvoir rencontrer des prêtres de leur pays d’origine, et pas seulement dans les « missions linguistiques » ; certains relèvent aussi le bienfait pour eux de découvrir ici un respect inattendu pour leur vie de laïcs. Des Suisses sont évidemment aussi souvent heureux de la joie de prêtres étrangers, et je partage cette joie.

Il reste que des questions doivent être posées : la manière dont on « couvrait le territoire » il y a 60 ans doit-elle être, littéralement, fixée dans la pierre, que ce soit pour y célébrer la messe ou d’autres liturgies ? Des églises qui se trouvent à quelques minutes à pied les unes des autres (en ville…) aboutissent à une dispersion de petites communautés, et les célébrations qui s’y déroulent, notamment le dimanche, ne manifestent plus le rassemblement de la communauté autour de ce centre qu’est la présence du Christ dans l’eucharistie. Quel service rendons-nous aux Églises dont nous recevons les prêtres (le Vatican nous met constamment en garde) ? Comment stimulons-nous les vocations en Suisse (prière des communautés, éveil des candidats) si nous suggérons que de toute manière il suffit d’en importer ?

Je vous fais la confidence d’un rapport de ces réflexions avec les circonstances de ma propre vocation, laquelle me dérangeait parce qu’en fait je n’avais pas du tout envie d’y répondre, ce que je n’ai d’ailleurs jamais regretté d’avoir fait. A la fin de mon adolescence, je me demandais qui assurerait l’avenir de l’Église ici et maintenant. Comment aurais-je réfléchi si j’avais eu l’impression que ce don pas évident de ma vie n’était pas utile, puisqu’il y avait ailleurs des réserves suffisantes de prêtres ?

+ Charles Morerod

1 https://nzzas.nzz.ch/schweiz/bischof-will-priester-loswerden-ld.1591824

2 Cf. https://www.kath.ch/medienspiegel/bischof-will-priester-loswerden/ et https://www.cath.ch/newsf/charles-morerod-veut-reduire-de-moitie-leffectif-de-son-diocese/, articles où j’ai aussi pu m’exprimer moi-même.

(Version PDF de la communication)

Écologie : l’évêché fait son bilan carbone

En cette Journée internationale du Climat, l’évêché à Fribourg, siège du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, révèle son bilan carbone sur l’ensemble de l’année 2019. Cette étude, réalisée par Climate Services, a été mandatée dans le souci de cerner les champs où réduire son empreinte écologique. À la lumière de Laudato Si’, encyclique du pape François sur le respect de la Création …

Le bilan total de l’évêché, bâtiment historique protégé dans laquelle travaillent 21 collaborateurs, s’élève à 45 tonnes de CO2. Un chiffre qui demeure dans les normes habituelles, aux yeux des spécialistes. Alors que le tri de déchets fait déjà ses preuves et que les émissions de CO2 pour la mobilité sont particulièrement basses, la principale cause d’émission de CO2 est l’utilisation de gaz naturel pour le chauffage, représentant plus de 80% des émissions. Vue l’ancienneté du bâtiment et le fait que ce dernier n’est pas situé dans le périmètre raccordable au chauffage à distance de la ville de Fribourg, les marges d’amélioration sont malheureusement très réduites.

Suite à ces résultats, les services de l’évêché ont mandaté une entreprise pour signaler des éléments concrets d’amélioration écologique (vérification et remplacement de vannes thermostatiques, remplacement de fenêtres, etc.).

Quant à la mobilité, il est à relever que Mgr Morerod voyage en train ou à vélo dans la mesure du possible. Il a d’ailleurs parcouru près de 27’000 km en train et environ 7’000 en voiture durant l’année 2019. De plus, sur les 21 collaborateurs, 6 seulement se rendent en voiture sur leur lieu de travail.

L’évêché avait également proposé aux entités catholiques de chacun des cantons du diocèse de faire cette évaluation.

Fribourg, le 8 décembre 2020, fête de l’Immaculée Conception

Le Service diocésain de la communication

Annexe : Bilan CO2 de l’évêché

(Version PDF du communiqué)

Nouvelle bière de l’évêque

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, inaugure la sixième cuvée de la bière de l’évêque : « Le Bras saint ». Ce brassin, réalisé pour la fête de la Saint-Nicolas, est en vente dès le 7 décembre, à l’évêché ou par poste. Une partie des bénéfices sera reversée à deux associations caritatives.

Si l’habituelle inauguration printanière de la « bière de l’évêque », dans la cour de l’évêché, n’a cette année pas pu avoir lieu au vu des conditions sanitaires, la cuvée 2020 n’est que repoussée dans l’année, pour la fête de la saint Nicolas. Cette bière brune hivernale, à base de mandarine et badiane, fait référence au bras de saint Nicolas de Myre, reliquaire exposé à la cathédrale de Fribourg et visible sur les armoiries du diocèse.

Brassée à Carouge, « Le Bras saint » verra sa vente profiter à deux associations caritatives. D’une part, Agapa Suisse-Romande, association basée depuis 25 ans à Fribourg, soutient les personnes qui ont vécu un deuil périnatal, en proposant divers accompagnements en individuel ou en groupe. D’autre part, l’association Des Calories pour la Vie, qui lutte contre la faim dans plusieurs pays, en nous proposant de renoncer à un repas par semaine pour en offrir la contre-valeur à une œuvre luttant contre la faim.

La bière de l’évêque est mise en vente par l’évêché via la société Coussicou SA. « Le Bras saint », ainsi que la cuvée précédente, « La Basilique », sont en vente dès lundi, à retirer à l’évêché à Fribourg (rue de Lausanne 86 à Fribourg) ou à commander par poste.

Le principe de la bière de l’évêque est d’en décliner chaque année une nouvelle cuvée limitée, dont la vente est destinée à des œuvres caritatives.

Le Service diocésain de la communication

Liens :

PS 1 : Pour les Fribourgeois : nos bières peuvent être commandées sur Kariyon de Noël ce mois-ci !

PS 2 : Reportage de la RTS sur la démarche « Offrez des Calories pour la Vie! » du 29.12.2019

(Version PDF du communiqué)

Monsieur l’abbé Claude ALMÉRAS

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Claude ALMÉRAS

  • vicaire à la paroisse St-Antoine de Genève, de 1957 à 1960,
  • vicaire à la paroisse de Nyon, de 1960 à 1964,
  • vicaire à la paroisse d’Onex, de 1964 à 1967,
  • recteur de la communauté catholique du rectorat St-Marc d’Onex, de 1967 à 1982,
  • curé de la paroisse St-Marc d’Onex, de 1982 à 1983,
  • curé de la paroisse de Thônex, de 1983 à 2005,
  • archiprêtre de l’archiprêtré St-Pierre-aux-Liens, dès 1983,
  • conjointement curé de la paroisse de Chêne-Bourg, dès 1990,
  • curé in solidum et modérateur des paroisses de Chêne-Bourg, Ste-Thérèse et Thônex, de 1995 à 2005,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 1er décembre 2020.

Il était dans sa 91e année et la 64e de son sacerdoce.

L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés en l’église Saint-François-de-Sales de Chêne-Bourg, le mardi 8 décembre 2020, à 10 heures.

(Faire-part diocésain en PDF)

Message et calendrier de l’Avent

Communication à nos agents pastoraux/UP/paroisses/missions linguistiques/communautés religieuses

À la veille de l’entrée dans l’Avent, Mgr Morerod souhaite vous adresser ce message vidéo.

Sachez également que dès ce dimanche, un calendrier diocésain de l’Avent est consultable : une fenêtre apparaîtra chaque jour sur le site internet du diocèse ainsi que sur sa page Facebook.

Malgré la situation sanitaire difficile, le diocèse reste vivant grâce à vous. Ainsi, nous relayerons sur notre site internet les actions et initiatives que vous proposez dans vos UP, paroisses, communautés, aumôneries, etc. pour l’Avent et Noël. Merci de nous les faire connaître à info@diocese-lgf.ch pour les partager au plus grand nombre !

Nous vous souhaitons un bel Avent : « moment propice pour accueillir la venue de Jésus, qui vient comme messager de la paix nous indiquer les voies de Dieu » (Pape François, Angélus, 01.12.2019).

Le Service diocésain de la communication

(Version PDF du communiqué)

Père Bernard BONVIN OP

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès du

Père Bernard Bonvin OP

  • Aumônier des étudiants de l’Université de Genève, de 1970 à 1973,
  • Aumônier du Mouvement International des Intellectuels Catholiques, dès 1971,
  • Responsable de la formation permanente des prêtres et des laïcs en Suisse romande, de 1977 à 1994,
  • Directeur du Service catholique de catéchèse et responsable de la formation aux services pastoraux pour le canton de Genève, de 1987 à 1994,
  • curé de la paroisse St-Paul de Genève, de 1991 à 2001,
  • aumônier des moniales dominicaines d’Estavayer-le-Lac, dès 2003,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 21 novembre 2020.

Il était dans sa 88e année et la 61e de son sacerdoce.

L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés à l’église du monastère des dominicaines d’Estavayer-le-Lac, le mercredi 25 novembre à 9h30.

(Faire-part diocésain en PDF)

Monsieur l’abbé Joseph NGUYEN DUC KHOAN

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Joseph Nguyen duc Khoan

  • vicaire à la paroisse du Locle, de 1975 à 1977,
  • curé de la paroisse St-Martin, de 1978 à 1983,
  • curé de la paroisse du Châtelard et
  • administrateur de la paroisse des Grangettes, de 1983 à 1994,
  • au service des paroisses de Châtel-St-Denis et Remaufens, 1994,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 6 novembre 2020.

Il était dans sa 91e année et la 46e de son sacerdoce.

L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés dans l’intimité le samedi 14 novembre 2020, à 10 heures 30, en l’église de Vuisternens-devant-Romont.

(Faire-part diocésain en PDF)

Monsieur l’abbé Jean-Marie PEIRY

Dans l’espérance en la Résurrection, nous avons la peine de vous annoncer le décès de

Monsieur l’abbé Jean-Marie Peiry

  • vicaire à la paroisse Ste-Thérèse de Fribourg, de 1960 à 1968,
  • curé de la paroisse de Vallorbe, de 1968 à 1976,
  • doyen du décanat St-Romain, de 1971 à 1986,
  • curé de la paroisse d’Yverdon-les-Bains, de 1976 à 1986,
  • conjointement administrateur de la paroisse de Grandson, de 1982 à 1986,
  • curé de la paroisse de Châtel-St-Denis, de 1986 à 1996,
  • conjointement administrateur de la paroisse de Remaufens, de 1994 à 1996,
  • curé des paroisses de St-Martin, Le Crêt et Porsel, de 1996 à 2002,
  • curé in solidum des paroisses de Le Crêt, Porsel, St-Martin, Progens et Semsales, de 2002 à 2006,
  • curé in solidum au service des paroisses de l’Unité pastorale St-Denis, de 2006 à 2007,

qui est entré dans la paix du Seigneur le 30 octobre 2020.

Il était dans sa 89e année et la 61e de son sacerdoce.

L’Eucharistie et le dernier adieu seront célébrés dans l’intimité le mercredi 4 novembre 2020, à 10 heures, en l’église de Treyvaux.

(Faire-part diocésain en PDF)