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Nouvelles mosquées en Suisse : un comité envisage un droit de veto communal

21/04/2026

Nouvelle offensive contre la construction de mosquées

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Nouvelle offensive contre la construction de mosquées

Musulmans en Suisse Le comité d’Egerkingen envisage d’accorder une forme de droit de veto aux communes.

Le comité d’Egerkingen, qui, en 2009, s’est opposé avec succès aux minarets, veut s’attaquer à la construction de mosquées dans notre pays. La «SonntagsZeitung» rapporte ce dimanche que le mouvement proche de l’UDC souhaite relancer le débat au niveau national.

Selon Anian Liebrand, directeur du comité d’Egerkingen, la Suisse n’a besoin ni de minarets ni de grandes mosquées visibles. Interviewé par nos confrères alémaniques, il estime que les communes devraient avoir davantage leur mot à dire.

Concrètement, son organisation compte déposer des interventions au parlement fédéral. Elle peut le faire grâce à deux membres de son comité directeur qui sont aussi conseillers nationaux. Elle envisagerait notamment de demander une sorte de droit de veto, accordé aux communes s’il existe des réserves fondées à l’égard d’un projet.

Cité par la «SonntagsZeitung», Anian Liebrand demande aussi «une plus grande transparence». Il évoque la possibilité de devoir joindre à toute demande de permis de construire un formulaire. Dans ce cadre, les modes de financement devraient être rendus publics.

Sur ce dernier point, le comité aborde un sujet qui a déjà fait l’objet de discussions sous la Coupole fédérale, à savoir l’interdiction aux mosquées et aux imams d’accepter des fonds provenant de l’étranger.

Pour mémoire, le Conseil national s’est prononcé en faveur d’une telle interdiction en 2017, mais le Conseil des États n’a pas suivi. À la demande de la Chambre basse, le Conseil fédéral doit rendre prochainement un rapport sur la question du financement étranger des lieux de culte.

«Nous devons mettre des limites»

Pour le conseiller national Manfred Bühler (UDC/BE), de tels soutiens extérieurs doivent être proscrits. «Si une religion veut s’installer grâce à des forces financières étrangères, nous devons mettre des limites», argumente-t-il.

Dans la même logique, le Bernois défend l’idée que les communes puissent s’opposer à une construction si elles n’ont pas toutes les informations nécessaires. Pour lui, cela fait partie d’une «réaction salutaire». Quitte à ne viser que les musulmans? «La religion musulmane conduit trop souvent à des dérives. S’en prémunir est nécessaire.»

Il est «dérangeant» de viser une communauté

Jean Tschopp (PS/VD) juge au contraire «dérangeant de ne poser des règles que pour une communauté». Pour le socialiste, une telle «discrimination» entraîne aussi le risque de ne pas tenir compte de la radicalisation dans son ensemble. Car, souligne-t-il, «la problématique est plus large et d’autres mouvements posent des difficultés».

Sur le fond, le Vaudois ne s’oppose pas à l’exigence d’une plus grande transparence sur l’origine des fonds utilisés. Mais il s’empresse d’ajouter que la même condition doit s’appliquer à tous, musulmans ou pas. Pour le reste, Jean Tschopp estime qu’«on a déjà assez de règles en matière d’aménagement du territoire ou d’urbanisme». À ses yeux, il n’y a pas lieu d’en créer d’autres.

Ce débat sur la construction de mosquées en Suisse a rebondi après qu’on a appris le désir d’une communauté musulmane de Saint-Gall de construire un édifice pouvant accueillir entre 300 et 400 personnes. Ses plans ont été révélés début avril par le «SonntagsBlick».

Selon la «SonntagsZeitung», qui cite l’imam de la communauté concernée, des fonds sont collectés, mais aucune demande de permis n’a été déposée. Le projet ira-t-il plus loin? La pression est forte. À la suite des informations parues dans la presse, trois élus UDC ont adressé plusieurs questions au gouvernement saint-gallois. En particulier, ils voudraient savoir comment la mosquée sera financée.

Le gouvernement cantonal a trois mois pour répondre. Nos confrères alémaniques signalent que, sur le site de la communauté islamique albanaise concernée, il est précisé qu’aucun financement ne provient d’États islamiques ou d’autres instances étrangères.

Caroline Zuercher

 

■ (Edition du 21.04.2026 p.15)

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